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 Heaven Jude Cambridge.

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Heaven J. Cambridge

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Messages : 9
Date d'inscription : 12/09/2010

Feuille de personnage
Âge: 18ans.
Favorite Song: Damien Saez - Montée Là-Haut
Relations:

MessageSujet: Heaven Jude Cambridge.   Dim 12 Sep - 20:04



» Votre personnage :
(Nom de la célébrité : Abbey Lee Keershaw.)

Attachante •• Honnête •• Pessimiste •• Fêtarde.

« Rien n'est plus trompeur qu'un sourire. »

    Poste Vacant : Oui [] Non [x]
    Double Compte : Oui [] Non [x]
    (Nom de votre autre personnage : )


    ▪ Nom(s) : Cambridge
    ▪ Prénom(s) : Heaven Jude
    ▪ Âge : 18ans
    ▪ Date & Lieu de naissance: 21 Janvier 1991 ; New-York (New-York).
    ▪ Fraternité : Sigma Alpha Psi.
    ▪ Passion(s) : Mannequinat, Arts.
    ▪ Classe sociale : Pauvre.
    ▪ Orientation sexuelle : Hétérosexuelle.


    » Raconte-Nous Une Belle Histoire. :
J'ai déjà paumé trousseaux de clés, parents et papiers d'identité, je suis toujours Heaven. Je parle de moi comme on parle d'une étiquette d'un dernier achat vestimentaire: ça vous gratte. Vous vous évertuez tant bien que mal à l'extirper, coriace, solide et robuste, désormais froissée, elle subsiste et vous gratte encore. Vous n'êtes évidemment pas en détention d'une paire de ciseau, ou bien même d'un cutter, d'un couteau ou bistouri, d'aucune éventuelle lame et ceci vous fâche. Se développe alors une irritation cutanée, étendue, et vous grattez, grattez, grattez encore ! C'est du sang sur vos mains, votre peau sous vos ongles et mon rire en assonance. Vous grattez comme un chien affamé, creusez comme une taupe apeurée, et je ris, heureuse que je suis à vous regarder. Vous êtes beaux, vous brillez, resplendissez. Ne vous peinez donc pas, il ne sert de courir, il ne sert de fuir, vous êtes si beaux. Je suis la voix de vos entrailles, le bruit de vos faims, n'apparaît qu'à mon heure. Je suis attrape rêve et mes plumes vous enlève, et mon filet vous garde. Je suis cauchemar, vous êtes piégé.


Chapitre 1 – « Je ne sais pas si Dieu existe. Mais s’il existe, j’espère qu’il a une bonne excuse. »


Heaven Jude Cambridge est née dans les banlieues de New-York d’une mère prostituée, et d’un père inconnu. Autant vous dire que c’est loin de la vie de petite princesse dont toutes les petites filles rêvent. Mais qu’importe. Heaven ne s’apitoie pas sur son sort, ou presque, et continue d’avancer comme elle peut.

Chapitre 2 – « Pourquoi je ne me suicide pas ? Parce que la mort me dégoûte autant que la vie. »


Je me fous de tous, je me fous de vous. Je vais mal, tout va mal, j'ai cette foutue douleur qui revient jour après jour, comme si on m'arrachait le cœur, comme si je marchais dans un désert où la vie est impossible. Une impression d’étouffement, des montés de larmes, ces instants où j'en fais tout un drame ! J'en peux plus, je pense toujours au passé j'ai beau être la première à dire qu'il faut continuer pour voir la suite et que les erreurs et les échecs qu'on subit rendent les belle choses plus agréable à vivre, mais je suis la première à me plaindre. Trop de gens parlent et croient que ma vie est belle et que je suis parfaite, toujours le sourire aux lèvres mais c'est faux tous c'est gens me donnent la haine chaque jours qui passent. Non je ne suis pas parfaite en apparence c'est du bonheur mais en réalité j'ai de la rancœur. Mon cœur est en miette, mon cerveau est brouillé, les nerfs s'en mêlent et lâchent, les sourires s’effacent. J'ai des appréhensions pour l’avenir, des craintes inutiles, un besoin soutien permanent même si je le regrette malgré moi…

J'ai toujours été le genre de fille qui ressent tellement de choses mais qui n'en dit pas un mot à personne. Je suis toujours celle qui a l'air de bien aller, et c'est le cas tant que je ne me retrouve pas toute seule. Car j'ai pleins de trucs au fond de ma tête et de mon cœur qui ne sortent pas.

Chapitre 3 - « Candy a prit son fusil, elle rêve d'un grand incendie... »


Je montais la rue Calixa-Lavallée en me frayant un chemin dans les bancs de neige après les tempêtes ou alors, par ces nuits au froid sec et cassant où on a l'impression que notre souffle va tomber par terre en sortant de notre bouche et se briser en mille morceaux, je suivais tant bien que mal les petites ornières creusées par les voitures et mal tapées par les rares passants.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes. Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J'aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n'y arrive pas. Si tu connais un truc pour t'oublier, fais le moi savoir...

- Mademoiselle !

Je me retournais. Un homme courait vers moi, en me hélant. Je resta plantée sur place, surprise. Qu'est ce qu'il me voulait celui-là ? J'ai pas de temps à perdre, j'ai froid, et tu me manque...

- Mademoiselle ! Oh. Ouais ! Dites ! Vous voudriez bien passer une sorte de casting ? C'est pour du mannequinat. Je cherche une fille exactement comme vous. Présentez vous vendredi, à 16h, à... Attendez, je vous donne ma carte ! Voilà. Oh, et c'est payer ! Enfin, si vous êtes prise ! Voilà. Au revoir. A bientôt j'espère !

Je mis un temps à comprendre tout son délire. Il voulait que je devienne mannequin ? Ouah... Mais il a vu ma tête ? Parce que franchement, on a rien à m'envier. Mais alors, rien du tout !
... Ouais, j'irais à son truc. Juste pour voir. Tenter ma chance. C'est payer. Et j'ai vraiment besoin de sous. Je serais prête à faire n'importe quel boulot pour avoir une paye. Aussi médiocre soit-elle. Enfin. J'avais assez d'argent pour me payer 2-3 fringues en solde. C'était déjà ça. Mais ça avait un prix : Nouille toutes la semaine. Et encore. Je m'en privais parfois pour m'acheter quelque chose. Ma mère ne m'avait rien laisser. Mais après tout, qu'aurait-elle pu me donner ? Surtout pas son argent sale, gagné au lit avec des hommes inconnus. Comme mon père. Je ne sais rien de lui. Juste qu'il s'appelle Cambridge. Nom courant. Je n'ai rien de lui. Pas une photo, pas une lettre. Et puis de toute façon, je n'avais aucune envie de le retrouver. A-part pour une coller une beigne peut-être. Et encore. Il me dégouterait. Je m'étais souvent demander qui il pouvait être. Un homme riche, marié avec deux enfants, qui n'a rien de mieux à faire qu'aller se taper une pute, l'engrosser, et faire comme si de rien n'était ? Tout les hommes qui allaient aux putes ne pouvaient qu'être mauvais. Des cons. Des animaux, assoiffés de sexe. Ma mère aurait mieux fait d'avorter. De me donner à l'orphelinat. Plutôt que de me laisser des journées entières seule dans un appartement minuscule, avec la coke étalée sur la table du salon, et des hommes qui venaient parfois à l'improviste dans l'appartement. Des habitués. Certains se montraient même un peu trop entreprenant avec moi. Beaucoup trop pour la petite fille que j'étais à l'époque. Mais ça, ma mère n'en avait rien à foutre. Le temps que ça lui rapportait quelques dollars en plus.
Heureusement que je suis partie. Je ne préfère pas imaginer ce qui serait arriver ensuite. Elle m'aurait surement entrainer dans sa spirale. Je me suis retrouvée très tôt à la rue. A quinze ans. Seize ans tout au plus. Accumulant les petits boulots. Travaillant dans des bars, des boites de nuit, ... Je ne me reposait jamais. Mais ça en valait la peine. Même si ma paye était souvent médiocre, ça en valait la peine... Au moins, j'avais de quoi vivre.

Chapitre 4 - « Chaque seconde qui passe est un plus dans son âge mais un moins dans sa vie. »


Le temps n'est qu'un voleur. Le temps va te voler tellement de choses qu'il te fera pleurer de rage et de nostalgie. Le temps va te voler des amis, des amis qui vont t'oublier, qui vont peut-être tellement changer que tu auras l'impression de ne plus les connaître. Le temps va te voler des souvenirs, qui petit à petit, s'échapperont de ta mémoire et deviendront de plus en plus flous. Le temps va te voler des centaines de moments, des moments que tu voudras mettre sur pause mais qui défileront tellement vite que tu auras l'impression d'essayer d'attraper de l'air avec tes doigts. Le temps va te prendre tes rêves, tes illusions, tes projets. Il va te presser, te faire faire de mauvais choix. Il va te prendre des tas de gens qu'il ne te rendra sans doute jamais, même si tu les pensais si proches, même si tu pensais que "pour toujours" existait. Le temps va te faire comprendre que rien n'est éternel, et que beaucoup de personnes que tu aimes aujourd'hui s'en iront un jour. Le temps va te faire changer, il va tout faire pour que tu te perdes, pour que tu ne saches plus exactement qui tu es. Il va te faire grandir, il va peut-être faire de toi quelqu'un de différent. Le temps va bouleverser ta façon de penser, d'aimer, de rire. Le temps va te laisser des cicatrices qui ne partiront jamais, il va te faire pleurer, il va te faire verser des larmes de rage, il laissera un paquet d'amertume, de souvenirs, de déceptions. Le temps te fera mûrir, vieillir. Le temps est un vrai salaud.

You lose friends. You gain friends. You realize your friends wasn't ever really your friend, and that person you used to hate can make a really good friend. You look for love. You find love. You loose love. You realize all long that you've been loved. You laugh. You cry. You laugh so hard that you cry. You do this. You do that. You really wish you hadn't done that. You then learn from that and are glad that you did. You have your ups. You have your downs.You see good movies. You see bad movies. You wonder if your life is just one big movie. You look at others and wish you were them. You then realize who they are and are glad that you're you. You love life. You hate life. In the end you just find yourself happy to be living life, no matter what's thrown at you .

Chapitre 5 - « Ils s'efforcent de réduire leur malheur plutôt que de construire leur bonheur. »


Je veux respirer l'air d'un New-York pas encore pollué. Je veux manger des tomates au goût de tomate. Je veux consommer des légumes et des fruits qui n'ont connu ni pesticides ni fongicides. Je veux goûter du lait non pasteurisé. Je veux retrouver le goût de l'authentique. Je veux connaître une époque où les gens ne se gavaient pas de télévision tous les soirs, un temps où l'on savait faire la fête, on se parlait, on s'intéressait aux autres. Je veux parler avec des hommes et des femmes qui n'ont pas besoin d'avaler des antidépresseurs avant de se rendre à leur bureau.

Chapitre 5 - « Je crois parfois que Dieu, en créant l'homme, a quelque peu surestimé ses capacités. »

Mais il y'a des personnes qui connaissent le pourquoi de vos silences, ce qu'ils signifient, qui lisent en vous comme dans un livre ouvert, qui vous voient tel que vous êtes et pas tels que vous voulez paraître. Qui vous prennent comme vous êtes, qui connaissent vos points les plus faibles à vos points les plus forts. Et cette personne, c’est Silver.


Chapitre 6 - « In the end... »

Heaven a maintenant 18ans. Cela fait 2ans qu'elle connait Silver. Toutes deux se connaissent mieux que des personnes se connaissant depuis l'enfance. Silver est la seule personne a avoir vu Heaven dans tout ses états. En pleurs, complètement ivre, clouée au sol par un fou rire, ... Silver est la seule personne a connaitre les moindres recoins de la personnalité d'Heaven, la seule à savoir quand ça va mal. Et inversement. Toute deux se complète. Silver est positive, toujours pleine d'énergie. Heaven, au contraire, est toujours pessimiste, toujours à se dire qu'elle n'y arrivera jamais. Lorsque Silver part un peu trop dans ses rêves, ses projets, Heaven est là pour la ramener sur terre. Quand Heaven désespère, Silver est la seule à pouvoir lui redonner la force de continuer.

Toutes deux sont dans une académie de San Francisco, à l'autre bout des États-Unis. Heaven a réussis à y aller grâce à ses nombreux petits boulots. Et grâce à une bourse.
Elle arrive à payer ses études grâce à un petit boulot de mannequinat. Elle s'y donne à fond. Quitte à arrêter de manger pour pouvoir continuer. Comme ça, elle garde son boulot, et ça lui fait des sous en plus. Combien de fois ne s'est-elle pas écroulée en plein milieu d'une journée... Mais malgré ça, elle continue. Silver, qui elle n'a pas de problème d'argent, ou presque, lui a bien souvent proposer son aide, mais Heaven a toujours refuser. Continuant à dire que ça, c'était son problème, et qu'elle s'en sortirait toute seule. A ce jour, elle fait même croire à Silver qu'elle n'a presque plus de problème d'argent, pour qu'elle cesse de s'inquiéter. C'est bien la seule chose qui laquelle elle lui ment. Mais, en réalité, son manque d'argent n'a jamais été aussi gros que maintenant.


    » Physique :



Je vous dirais bien que je fais 1M80 et 45 kg que je suis une belle blonde aux yeux verts. Que je suis incroyablement bien foutue et que mes 1M20 de jambes finement sculptées & bronzées sont mes atouts de charme.
Mais nan. Je me contente de me tasser sur mon mètre 70 et mes 48 kilos, et de me contenter de mes jambes loin d'être légèrement hâlées... Je sais, ça donne tout de suite plus envie de me connaître.


    » Caractère :


Regarde la, elle a trop souffert. Prend la dans tes bras et serre la fort, elle n'attend que ça. Tu sais si elle te repousse c'est parce qu'on lui a trop souvent réduit le cœur en miettes. On a trop souvent aboli toutes les valeurs auxquelles elle croyait dur comme fer, toutes les allégories que son subconscient créait pour la rassurer. Sans se rendre compte qu'elle s'emmurait elle-même dans son palais doré, sa prison de verre. Tu sais, ses yeux ont trop souvent versés des larmes pour des mecs qui n'en valaient pas la peine, fiers de leur autosuffisance et de leurs lâchetés. Tu sais, ses joues ont trop souvent été trempées de son désespoir, souillées de son chagrin, chaque larme qui s'écoulait le long de son visage lui rappelait qu'elle était qu'une simple actrice, actrice de son propre drame. Chaque goutte de tristesse qui s'écrasait sur son oreiller le soir n'était qu'un appel au secours. Tu sais, on ne lui a pas assez souvent dit qu'elle était quelqu'un de bien. Sous toutes ses apparences qu'elle montre, au fond d'elle, elle est bien trop fragile. Beaucoup trop. On ne lui a jamais dis qu'elle pouvait être importante aux yeux de quelqu'un. Merde ! Ce qu'elle peut manquer de confiance en elle. Dis lui toi, que tu l'aimes. Dis lui que tu l'aimes pour tout ce qu'elle incarne. Dit lui à travers chaque baiser, chaque mots, chaque regards, chaque paroles, chaque étreintes. Dit lui qu'à chaque seconde qui passe, à chaque inspiration que tu prends, tu pense plus fort à elle. Dit lui que tu n'est pas éphémère. Que cette évanescence contagieuse ne t’a pas atteint, que tu ne t'évanouiras pas dès qu'elle s'accrochera à toi. Tu sais l'amour pour elle, c'est comme le paroxysme d'une maladie incurable. Et comme l'amour est indissociable du bonheur, elle ne l'a pour l'instant qu'effleuré du bout de ses doigts. Elle pense d'ailleurs que c'est un truc que seul les autres connaissent, un machin légèrement étrange. Elle pense que l'amour est mort, que c'est une chose qu'elle ne connaîtra jamais. Dis lui, toi, qu'elle se trompe. Dis lui que tu seras toujours là pour elle. Dis lui qu'elle est la plus belle chose qui te sois jamais arrivé, que tu donnerais tout ce que tu as pour elle. Regarde la se remettre encore un peu plus de Khôl sur les yeux. On dirait qu'elle étale sa propre tristesse en plein milieu de son visage. Elle est une antithèse. Elle ne veut pas montrer ses problèmes et pourtant elle n'attend que quelqu'un comme toi pour l'aider. Tu peux être son issu de secours. Tu sais elle a eu son lot de déception. Alors, ne fait pas partie de ce lot là…


» Me, Myself & I.


Prénom : Solenn
Âge : 15ans
Comment êtes-vous atterri ici ? Une pub sur un forum.
Et que pensez-vous du forum ? Il est super :]
Est-ce votre premier RPG ? Oui, avant je faisais une fiction.
Code (à trouver dans le règlement) : Valid by Conrad J. Reed
Autre chose ?

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Dernière édition par Heaven J. Cambridge le Dim 12 Sep - 21:20, édité 2 fois
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Conrad J. Reed
» Meg : Admin Suprême
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Age : 22
Localisation : San Francisco !

Feuille de personnage
Âge: 19 ans
Favorite Song: Underclass Hero - Sum 41
Relations:

MessageSujet: Re: Heaven Jude Cambridge.   Dim 12 Sep - 20:27

Welcome !

Tout est OK et au passage, très jolie présentation, j'adore l'histoire ! *O*
Tu peux commencer à jouer :]

OK by Conrad.

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'Til that day you came along.
My heart was empty,
Like the soul was missing from a song.
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Jenny E. Hartley
» Fanny : The adorable Admin ♥
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Âge: 19
Favorite Song: Love for Granted - Phoenix ♥
Relations:

MessageSujet: Re: Heaven Jude Cambridge.   Dim 12 Sep - 22:02

Ouah, j'adore ta présentation !

Bienvenue :B

- - - - - - - - - - - - - - - - -


« Do me a favour, and break my nose !
Oh do me a favour, and tell me to go away... Oh do me a favour, and stop asking questions ♪ »
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MessageSujet: Re: Heaven Jude Cambridge.   

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Heaven Jude Cambridge.
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