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 « You're a slow motion suicide. » | Marilyn J. Swann

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Boris J. Turner
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MessageSujet: « You're a slow motion suicide. » | Marilyn J. Swann   Dim 5 Sep - 19:33

« You're a slow motion suicide. »



Marilyn J. Swann & Boris J. Turner

    - Mais c'est pas mon boulot ça ! C'est le vôtre ! Pourquoi vous ne le faites pas vous-même ?!

Non mais j'hallucine ! Ce n'était pas à moi de me charger de ça... Je n'étais qu'un simple surveillant. Lui c'était le directeur. Il pouvait au moins bouger son cul jusque la classe de l'élève concerné pour lui annoncer ça ! Et puis, comment annoncer ça d'ailleurs ? Je n'avais jamais eu de tact. Je disais toujours les choses comme elles étaient, sauf que là, je ne pouvais pas... "Eh, ton père est mort !". Super. Nan, ce n'était pas mon boulot ça. Je ne saurais jamais comment dire ça, trouver les mots...
    - Bosser malin, c'est bosser sans effort.

J'ouvris grand les yeux. Attends, attends... Il se foutait de moi là ? Nan mais c'est pas possible ! Un con comme ça, c'est pas possible ! Me regardant dans les yeux, de son regard glacé, il poussa arrogamment une feuille devant moi. Avis de décès. Je ferma les yeux un instant, rassemblant tout mon restant de sang-froid. Je serra la mâchoire, pour ne pas exploser, tout faire voler et l'insulter. Quel con. Je respira un bon coup, et ouvrit les paupières.
    - Maintenant, j'aimerais que vous alliez prévenir l'élève en question dans les plus brefs délais. Je commence à vous trouver un peu trop arrogant.
    - Je n’ai pas de leçons à recevoir d’un blaireau qui a un sens des responsabilités comparable à celui d’une mouette !

A ces mots, je claquai la porte du bureau derrière moi, provoquant un vacarme assourdissant qui résonna dans tout le couloir, à cette heure silencieux. Je tenais rageusement la feuille dans la main. Celle-ci portait déjà les marques de mon humeur. Merde. Bah de toute façon, pour la nouvelle que j'allais lui porter, l'élève n'en aurait que faire de l'état de la feuille... D'ailleurs je ne savais même pas à qui je devais apporter cela. J'examinai la feuille. Mademoiselle Marilyn Jude Swann, nous vous informons avec regrets que... Meeerde ! Fait chier, putain ! Je m'adossais au mur du couloir, une boule dans la gorge. Pourquoi ça tombait toujours sur moi ? Pourquoi j'attirais toujours les emmerdes... Je m'étais jurer de ne plus la revoir. Je pourrais toujours demander à un autre surveillant de le faire. Mais ce serais perdre mon job, et j'en avais vraiment besoin... Quoi que, après ce que j'avais dis, la vie de mon job ne tenait plus qu'à un fil. Bordel, j'avais vraiment pas de chance moi.
Je me détachais du mur après avoir inspirer un bon coup et me dirigeai vers l'emploi du temps des classes. Salle 14 : Philosophie. Ah... En espérant que cette fois elle n'aurait pas sécher ce cours. Je dus traverser tout le bâtiment pour arriver enfin à la bonne salle. Mais combien de classes il y avait ici ?! C'était immense ! Je toquais à la porter. Un "Entrez" retentit de derrière celle ci.
    - Bonjour. Mademoiselle Swann est là s'il vous plait ?
    - Oui. Swann, vous pouvez y aller.
    - Elle peut aussi faire son sac, le directeur la dispense de cours pour aujourd'hui.
    - ... Bien.

Vu sa voix, le professeur n'avait pas l'air très enthousiasmé par cette nouvelle. Je tourna la tête vers la jeune fille qui venait de se levée. Elle avait une mine inquiète. Mais elle avait l'air heureuse de quitter le cours. C'est vrai que le prof n'avait pas l'air très passionnant. Je lui adressa un sourire furtif, en réponse au sien, beaucoup plus enthousiaste. Si tu savais Marilyn... Si tu savais, tu ne ferais pas cette tête. Quoi que. Elle serait peut-être enchantée par la mort de son père, après tout ce qu'il lui a fait subir... Non. On ne peut se réjouir de la mort de son père. Enfin je disais ça, mais je souhaitais la mort du mien depuis des années. Mais moi, c'était différent... Je l'observais qui faisait son sac en vitesse, pressée de quitter la salle. Elle s'avança d'un pas rapide vers moi. Je me reculai vers le couloir, et évita son regard intrigué.
    - ... Viens.

Je l'entraina en dehors du bâtiment. Elle ne dit pas un mot, attendant que je prenne la parole. Je sentais la tension qui montait au fur et à mesure qu'elle remarquait l'air grave que j'avais sur le visage. Mon habituel sourire blagueur m'avait quitter. Décidément, elle ne m'aura jamais vu dans un état normal. Je l'entraina à l'endroit où je l'avais vu pour la première fois. Là où elle séchait le cours de philo. Là où je l'avais prise sur le fait en train de se droguée. Et là où elle m'avait raconter son enfance pourrie...
Je m'adossai au mur et la fixai, cherchant mes mots. Je torturai ma lèvre inférieure, ne sachant comment lui annoncer la nouvelle. Je cherchais désespérément une autre tournure que "Ton père est mort" mais rien ne venait, c'était le vide complet dans ma tête. Comme à chaque fois que j'étais près d'elle. Chaque fois que je la voyais, je cessais de réfléchir. Elle me troublait. Putain. C'était horrible. Elle m'attirait. Peut être même plus. Je me rappelais parfaitement du soir où elle m'avait embrasser... Putain. Ta gueule. Concentre toi crétin !
Ne sachant toujours pas quoi dire, je lui tendis la feuille, l'avis de décès. Elle prit la feuille dans ses mains, et la lut à toute vitesse. Son visage resta de marbre. Je la fixai. Ses cheveux blonds qui tombait sur son visage. Ses yeux bleu qui allaient et venaient d'un bout à l'autre de la feuille. Sa bouche qui se pinçait au fur et à mesure qu'avançait sa lecture. Arrête de la regarder...
Ah, ça, j'aimerais bien, mais mes yeux refusaient de se détacher de son visage. Putain, c'est mal ce que je faisais. Il ne fallait pas que j'ai de sentiments pour une élève. C'était mal, très mal.

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    « Et alors il s’est passé quelque chose.
    Je me suis laissé aller, dans un total oubli
    de moi-même, envahi par la nuit, le silence,
    et la plénitude. J’avais trouvé la liberté.
    Perdre tout espoir, c’était ça la liberté. »

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Marilyn J. Swann
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MessageSujet: Re: « You're a slow motion suicide. » | Marilyn J. Swann   Lun 6 Sep - 19:44

Tic ; tac ; tic ; tac ; tic ; tac
J'avais les yeux rivés sur la pendule.Les minutes semblaient être des heures défilant à une lenteur affolante.J'étais assise au dernier contre le radiateur , la place des cancres dit on.Tant mieux car je devais être le pire de la classe dans cette manière.La philo.J'avais séchée le 1er cour de l'année , ce qui n'avait pas tellement plu à la prof , mais j'avais fais l'effort de venir au 2éme cour.Et je le regrettais.Un humain normalement conditionné peut il tenir deux heures sur une chaise à écouter une vieille folle dissertait sur la façon dont devrait être le monde ou encore pourquoi tel philosophe à dit sa comme sa?La réponse est catégoriquement non.Une demi heure venait à peine de passer que déjà je me tournais et retournais sur ma chaise , scrutant par la fenêtre , dessinant sur mon cahier.J'étouffais , j'avais besoin de prendre l'air , de fumer un coup pour me détendre.Non sa non je ne devais pas , je l'avais promis.Alors disons juste prendre l'air.
Comprenant que l'heure ne passerait pas plus vite si je ne faisais rien , je décidais de noter deux ou trucs écrit au tableau.Relevant les yeux vers celui ci , je pus constater que la partie centrale ainsi que les deux battants du tableau étaient blanchis par des tonnes et des tonnes de notes qui n'avaient aucuns rapport les unes par rapport aux autres.C'était peine perdue , j'abandonnai , reprenant ma fixation de la pendule.
Et soudain on toqua à la porte.Pendant une fraction de seconde tout les scénarios défilèrent dans ma tête.C'était la principale qui venait m'annoncer qu'elle devait me voir pour que je signe un papier et que donc je manquerai le cour dans son intégralité.Ou encore un sapeur pompier super canon qui nous faisait évacuer en urgence car l'académie brulait.Ou bien ou bien..rien.
La porte s'ouvrit et je découvrit le pion de l'autre fois , dont je ne connaissais toujours pas le nom(mais que j'avais quand même embrassé..).Il demanda si j'étais là et si je pouvais venir avec lui , me conseillant de prendre mon sac car le proviseur me dispensé de cours pour la journée.Soudain l'inquiétude me saisit.Que pouvait il se passer pour que le proviseur me dispense de cours?Mais malgré mon inquiétude je souris au surveillant ,heureuse de pouvoir quitter ce cour.
Nous passâmes la porte en silence , et nous dirigions à l'extérieur , là où je lui avais tout avouée sur mon enfance.J'attendais toujours qu'il parle , qu'il m'explique , mais il ne dit rien , alors qu'un air de plus en plus grave se dessinait sur son visage et que l'inquiétude montait en moi.Mais que pouvait il se passer bon sang?
Et puis il me tendit la feuille.Mon cerveau se vida complétement , incapable d'assimiler les informations qu'il lisait.Rêvais je ?Oui surement , sa ne pouvait pas être possible ..

"Mademoiselle Marilyn Jude Swann, nous vous informons avec regrets que votre père est décédé.Il a succombé hier soir à 23h à une crise cardiaque.

Je n'en revenais pas...j'avais tant de fois dans mon adolescence espérait qu'il crève un jour,qu'il paye pour ce qu'il m'avait fait endurer, qu'aujourd'hui je réalisais que quelqu'un m'avait entendu et m'avait vengé.Aucunes larmes ne coulèrent , un vide se forma en moi , et je me sentis soulagée.Rien ne pourrait s'effacer à jamais de ma mémoire , mais j'avais conscience que son décès me permettrait surement de faire véritablement un trait.Je devais être un monstre pour ne pas pleurer , ne rien ressentir si ce n'est le soulagement.Toutes personnes auraient pleurer à ma place mais pas moi.Je n'étais pas insensible , non , mais j'étais incapable de pleurer la disparation d'un monstre tel que lui.Malgré tout mon cerveau ne dirigeait pas l'information , j'étais perdue , désorientée , et mes bras s'aggripérent au surveillant.Il m'avait prit dans ses bras sans rien dire , comprenant après tout ce que je lui avais dis l'état dans lequel je devais être.Ma tête posait sur son épaule , je cherchais si les larmes venaient , mais non , rien , pas une once de tristesse.

-Je..je n'en reviens.Je n'arrive pas à croire que je puisse être soulagée au lieu de pleurer , je dois être un monstre.

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Boris J. Turner
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MessageSujet: Re: « You're a slow motion suicide. » | Marilyn J. Swann   Lun 6 Sep - 20:39

Marilyn chiffonna la feuille dans sa main, elle la laissa tomber à terre. Elle regarda un instant mon visage nu de toute expression, puis elle s'agrippa à moi, comme si j'étais sa boue de sauvetage, son unique chance de s'en sortir. Non, je pense plutôt que tout ce que je puisse faire c'est t'enfoncer encore plus. Tu ne dois pas t'attacher à moi comme ça...
    - Je... je n'en reviens. Je n'arrive pas à croire que je puisse être soulagée au lieu de pleurer, je dois être un monstre.

Je la serrai contre moi, passant une main dans son dos en guise de réconfort. Mais qu’est ce que je pouvais lui dire ? Absolument rien. J’étais irrévocablement le plus mal placé pour la réconfortée sur ça. Dit quelque chose. N’importe quoi. Tu ne peux pas rester muet comme ça…
    - C’est normal. Et tu es loin d’être un monstre, ne dit surtout pas ça. Après tout ce qu’il t’a fait… Tu ne l’as pas vu depuis longtemps. Il était déjà mort pour toi. Tu as déjà fait ton deuil. Arrête de penser à lui. Arrête de vivre dans le passé. Soit forte, et marche la tête haute. Ça ne sert à rien de te lamenter sur ça. Encore moins pour lui.

J’aimerais pouvoir lui dire que tout cela va s’arranger mais je ne veux pas lui mentir, le passé nous rattrape toujours. J’aimerais aussi lui dire que la drogue ne l’aidera en rien à oublier toutes ses emmerdes. Mais je ne veux pas lui mentir cette fois aussi. Je ne veux pas lui dire d’arrêter ce que je fais sans cesse. Et je ne veux surtout pas reparler de ça. Je veux m’éloigner d’elle. Je ne veux pas qu’elle sache quoi que ce soit sur moi. Qu’elle sache que je la comprends. Que j’ai vécu exactement la même chose qu’elle. Je ne veux pas qu’elle s’inquiète pour moi. Elle a déjà bien assez de problèmes avec elle-même. Oui, c’était la meilleure des choses à faire. Ce n’était pas bon pour elle qu’elle traîne avec moi. Je ne veux pas l’entraîner. Je ne veux pas qu’elle coule avec moi. Putain c’est dur à dire, mais il faut vraiment que j’arrête de penser à elle, que j’arrête de me demander quand sera la prochaine fois que je la verrais. Il faut que j’arrête de la voir. Il faut qu’elle comprenne qu’elle est seule. Vraiment seule. Dans ce genre de cas, il faut qu’elle tombe. De haut. Puis qu’elle se relève. J’ai réussis, alors pourquoi pas elle ? Il lui faut un électrochoc. Elle se sentira mieux après. Elle s’en sortira.
    - Marilyn. Je m'écarta d'elle, et la regarda dans les yeux. Je vais te faire une promesse. Je te jure que tu ne me reverras plus jamais. Je ne reviendrai pas. Vis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé. Arrête de t’accrocher, je ne peux pas t’aider. Je sais que… Ce n’est vraiment pas le moment, ni l’endroit, pour te dire ça, mais… Ce n’est pas bon pour toi que tu restes avec moi. J’ai mes raisons, ne t’en fait pas. Tu sais, tu vas trouver quelqu’un à qui te confier. Mais je peux te jurer que cette personne… ce n’est pas moi. Ça me tue de te le dire. Ou plutôt, de ne pas pouvoir de dire pourquoi, mais il faut que tu me croie. Je ne pourrais pas t’aider.

Putain. C’est dur à dire. Ah si tu savais, tu comprendrais pourquoi je fais tout ça. Mais tu ne le sauras jamais. Tu n’es pas prête à le savoir. Ça risquerait de t’enfoncer encore plus. On ne perçoit du monde, que ce qu’on est préparer à en percevoir. Et toi, tu n’es pas prête à percevoir tant de cruauté. Je suis désolé. Mais c’est mieux pour toi.
On s'est construit et j'ai tout détruit. On s'est construit, on a tout détruit. Je me suis détruit, on a tout détruit.
On s'est puni…

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    « Et alors il s’est passé quelque chose.
    Je me suis laissé aller, dans un total oubli
    de moi-même, envahi par la nuit, le silence,
    et la plénitude. J’avais trouvé la liberté.
    Perdre tout espoir, c’était ça la liberté. »

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MessageSujet: Re: « You're a slow motion suicide. » | Marilyn J. Swann   Mar 7 Sep - 14:08

- C’est normal. Et tu es loin d’être un monstre, ne dit surtout pas ça. Après tout ce qu’il t’a fait… Tu ne l’as pas vu depuis longtemps. Il était déjà mort pour toi. Tu as déjà fait ton deuil. Arrête de penser à lui. Arrête de vivre dans le passé. Soit forte, et marche la tête haute. Ça ne sert à rien de te lamenter sur ça. Encore moins pour lui.

Je resserrai un peu plus mon entreinte.Je devais faire ce qu'il me disait , et après tout je crois qu'il avait raison : j'avais déjà fais mon deuil depuis longtemps, je devais arrêter d'y penser.Maintenant qu'il était bel et bien mort , les choses seraient plus simple , enfin je suppose.Peut être que je n'aurais plus besoin de la drogue pour faire taire le passé , peut être que la blessure ne se refermerait jamais , mais je pourrais au moins ne plus y penser , sans drogues , sans rien , je l'avais promis.
Je sentis sa main passait dans mon dos et à ce contact je frissonnais.Je décalai ma tête vers son cou , son odeur masculine , suave et chaude revenant jusqu'à mes narines.Je ne lui avais pas redue son manteau , toujours pas.Je le mettais de temps en temps.J'enfouissais mes mains dans les longues manches et remontais le col jusqu'à mon nez et j'avais alors l'impression d'être avec lui , dans ses bras.
Malgré ces remontrances de l'autre fois après que je l'ai embrassé , je n'avais pas arrêter de penser à lui , il me plaisait et sa il ne pourrait rien y changer.J'aimais être en sa présence , il avait quelque chose de réconfortant et de rassurant.

- Marilyn.Il s'écarta de moi et me regarda dans les yeux. Je vais te faire une promesse. Je te jure que tu ne me reverras plus jamais. Je ne reviendrai pas. Vis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé. Arrête de t’accrocher, je ne peux pas t’aider. Je sais que… Ce n’est vraiment pas le moment, ni l’endroit, pour te dire ça, mais… Ce n’est pas bon pour toi que tu restes avec moi. J’ai mes raisons, ne t’en fait pas. Tu sais, tu vas trouver quelqu’un à qui te confier. Mais je peux te jurer que cette personne… ce n’est pas moi. Ça me tue de te le dire. Ou plutôt, de ne pas pouvoir de dire pourquoi, mais il faut que tu me croie. Je ne pourrais pas t’aider.

-Non je ne veux pas que tu me promettes sa.Ne pars pas , j'ai besoin de toi.Tu ne peux pas disparaitre comme sa et me laissait.Peut importe ce que tu as fais ou ce que tu fais , je me moque de savoir si c'est bien ou mal.Te rencontrer est une des meilleurs choses qui me soit arrivé , il n'y a que toi en qui j'ai confiance.Personne ne prendra cette place , personne ne m'aidera à remonter la pente , personne.Sauf toi.J'ai tellement besoin s'il te plait ne me laisses pas seule.Je t'en supplie...il n'y a que toi qui peux m'aider.

Je ne voulais pas qu'il me laisse , qu'il s'en aille je ne sais où pour que je ne le revois plus jamais.J'avais besoin de lui , aussi bien sur le plan moral que sur un tout autre plan.Je l'appréciais énormément , il était quelqu'un de super gentil et m'avait aidé plus d'une fois , et depuis notre baiser mon cœur s'emballait rien qu'à sa vue , mes pensées étaient consacrés à lui toutes les minutes et secondes qui s'écoulaient.Je m'étais attachée à lui, il me plaisait , peut être un peu trop..
A présent je le tenais par le bras dans l'intime conviction qu'ainsi il ne pourrait pas partir ainsi , mais il pouvait , et mes yeux affichant un regard suppliant fixés les siens.

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MessageSujet: Re: « You're a slow motion suicide. » | Marilyn J. Swann   Mar 7 Sep - 17:32

    - Non je ne veux pas que tu me promettes ça. Ne pars pas, j'ai besoin de toi. Tu ne peux pas disparaître comme sa et me laisser. Peut importe ce que tu as fais ou ce que tu fais, je me moque de savoir si c'est bien ou mal. Te rencontrer est une des meilleures choses qui me soit arrivé, il n'y a que toi en qui j'ai confiance. Personne ne prendra cette place, personne ne m'aidera à remonter la pente, personne. Sauf toi. J'ai tellement besoin s'il te plait ne me laisses pas seule. Je t'en supplie... il n'y a que toi qui puisse m'aider.

Je m'élève au delà de la raison. Quand tu dérobes mon cœur, bien plus qu’un simple leitmotiv. Plus chaotique, sans répit. Je dirais ce que je ressens : Des plaies béantes qui jamais ne se referment. Sans hésiter, sans attendre, tu agis sur moi comme de la kétamine. Comme si j’avalais la moitié de ma dose. J'aimerais ne jamais redescendre. Sans hésiter, sans attendre. Tu agis sur moi comme de la kétamine. Tu reviens, et me voilà de nouveau en manque. Je marche sur des sables mouvants. Gravité. Nul moyen d’échapper à la gravité. Pas d’issue... Pas sans payer. Je chute. Heurte le sol. Dans un bruit sourd. A chaque fois que tu sembles t’approcher. ♪
    - Je suis loin d’être un exemple, une aide, pour toi. Tu dois me prendre pour un héro ou quelque chose du genre après ce que j’ai fais pour toi mais… Je suis loin de l’être. Je ne suis pas tout rose tu sais. Tu vas trouver quelqu’un, je te le jure. Mais ce n’est pas moi, arrête de t’acharner, ça ne servira à rien. Tu ne me feras pas changer d’avis. Ce n’est pas bon pour toi de traîner avec moi. Pas bon du tout.

Arrête, je t’en supplie, d’essayer de me garder près de toi. Ça ne servira à rien. Je vais partir. Ne me retiens pas. Ne rend pas les choses plus difficiles qu’elles ne le sont déjà…
L'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. Les êtres s'attachent et deviennent dépendants les uns des autres à tel point que lorsque l'un vient a partir, le monde s'écroule autour de l'autre. Putain. Pourquoi tout me tombe toujours dessus ?

Get me out this place. Get me out this town. Before I drown in your deep pink water. I can’t remember your face. I can’t remember your frown. Because I'll drown in your deep. Pink water...

Je regardai Marilyn encore une fois. Et comme à chaque fois, c’était comme si je la voyais pour la première fois. Ses yeux bleus. Ses lèvres légèrement rosées. Cette lueur qu’elle avait au fond des yeux. Ses cheveux d’or qui volaient. Ses mèches qui tombaient sur son visage, que je voulais écartées, puis laisser ma main sur sa joue. Ses sourcils froncés, avec ce regard suppliant. Qu’avais-je de si spécial pour qu’elle veuille que je reste avec elle… Elle avait l’air si fragile, et s’agrippait désespérément à mon bras, comme si elle espérait me retenir avec ce simple petit geste. Je pourrais la repoussée. M’en aller sans me retourner. Mais quelque chose m’en empêchait. Une partie de moi-même me criait de rester avec elle. Pour ne pas qu’elle fasse de bêtise. Non… Tout simplement parce que je l’aimais. Mais c’était toujours aussi dur pour moi de me l’avouer. De toute façon, on va faire comme si de rien n’était. Je ne l’aimais pas. J’étais un simple surveillant. Elle, une élève. Ça n’ira jamais plus loin. Il ne fallait pas que je dérape… Pas question de faire de faux pas. Ressaisis-toi.
Et si… Et si je restais ? Si je restais, et si je continuais à l’empêcher de plonger ? Peut-être que finalement, toucher le fond pour mieux se relever n’était pas une bonne solution. Peut-être qu’il ne fallait pas qu’elle affronte ça seule. Pour moi, ç’avait été différent… Je ne la laisserais pas vivre la même chose que moi j’ai vécu. Elle aurait quelqu’un sur qui compter. Sans plus. Je l’écouterais, la conseillerais, je l’épaulerais, sans jamais rien d’autre. Elle avait fait une énorme connerie en m’embrassant, et il ne fallait pas que cela se reproduise. Surtout qu’à ce moment, j’avais failli perdre les pédales…
    - Oh et puis merde ! Je crois que je fais la pire connerie de ma vie, et Dieu sait combien il y en a eu, mais on va faire comme si de rien n’étais… Bon. Je te ramène ? Lançais-je, avec mon habituel sourire en coin.

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    « Et alors il s’est passé quelque chose.
    Je me suis laissé aller, dans un total oubli
    de moi-même, envahi par la nuit, le silence,
    et la plénitude. J’avais trouvé la liberté.
    Perdre tout espoir, c’était ça la liberté. »

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