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 « Tu dois admettre qu’il est possible que Dieu ne m’aime pas du tout. » | Boris J. Turner

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Marilyn J. Swann
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MessageSujet: « Tu dois admettre qu’il est possible que Dieu ne m’aime pas du tout. » | Boris J. Turner   Mer 18 Aoû - 14:40

« Tu dois admettre qu’il est possible que Dieu ne m’aime pas du tout. »



Marilyn J. Swann & Boris J. Turner

Tiroirs après tiroirs je contemplais les sauveurs de mes souffrances durant toutes ces années,et ceux à qui je devais dire adieu pour toujours.Ou peut être pas.Pourrais je vivre sans tout sa sans devenir dingue?Je l'espérais même si je n'en étais pas vraiment sure.Peut être étais je déjà accroc à tout sa.Accroc aux seringues et aux roulées.Accroc à ses échappatoires sur un monde plus rose et plus beau.Sur un monde "meilleur".
Mais tout sa me rongeait petit bout par petit bout et la promesse que j'avais faite renforcée en moi l'idée qu'il était tant que j'arrête.
J'avais promis à ce surveillant dont je ne connaissais même pas le nom d'essayer d'arrêter.Et une promesse c'est une promesse.Peut on promettre à quelqu'un dont on ne connait même pas le nom quelque chose d'aussi dur?Il faut croire que oui , j'en étais la preuve même.

A présent je vidais les tiroirs uns par uns dans un sac poubelle,pensant peut être à garder un ou deux trucs "au cas où" malgré la promesse.Ouvrant mon placard , j'enfournais le sac dans ma valise que je refermais à clé.Je l'enfouis aussitôt sous une pile de vêtements pour être sure que personne ne la trouverait.
La dernière étape était la plus complexe.Elle consistait à récupérer ce qui se trouvait dans mon casier sans être vu.
Je scrutais l'horloge.-23h- A cette heure ci les couloirs étaient déserts , ce qui rendaient la tache beaucoup plus simple.

Fermant la porte à clé derrière moi , je traversais la fraternité déserte pour me rendre à mon casier.
Alors que j'approchais enfin de mon but , une voix familière résonna derrière mon dos.

-Marilyn !
-Josh ! Mais qu'est ce que tu fais là!?


Josh c'était ce garçon de 1ére année que j'avais rencontrée lors d'une fête.Il m'avait demandé de sortir avec lui mais j'avais refusée.Il était pourtant un chic type mais il ne m'intéressait pas.Mais malgré mon refus , il s'accrochait , en vain.

-Mais je peux te retourner la question!Moi j'ai attendus 2h devant ta fraternité jusqu'à que tu sortes et je t'ai suivis jusqu'ici.J'ai besoin de te parler!Je voudrais savoir si tu voulais sortir avec moi.Je sais que tu m'a déjà dis non mais tu n'étais pas totalement sobre l'autre jour.

J'étais à présent plaquée contre mon casier , les yeux rivés sur lui qui se rapprochaient un peu plus à chaque secondes.

-Écoutes Josh je suis désolée mais c'est non et tu le sais.Tu es un type génial et je suis sure que tu trouveras une fille super , mais cette fille ce n'est pas moi

-Mais c'est toi que je veux et personne d'autre!

Le ton avait changé cette fois , se faisant plus menaçant.Sans le vouloir je l'avais énervé et à présent il me barrait la route , m'empêchant de me décoller de mon casier, son visage à quelques centimètres du mien.

-Laisses moi partir Josh !
-Il n'en est pas question !Allez tout ce que je te demande c'est un baiser , rien qu'un seul !
-Jamais !
-Allons , tu n'aimerais pas que je me fâche?Tant pis tu ne me laisses pas le choix !

Il plaque violemment une de ses mains sur ma bouche , l'autre tentant d'arracher mon t shirt.J'essayais de le repousser mais rien n'y faisait.Malgré sa main , je tentais d'appeler au secours mais aucuns sons ne sortit.Tout mes signal d'alertes n'étaient que des cris étouffés , inaudibles et inutiles.
Sa main se décolla enfin de ma bouche mais je n'eus même pas le temps de crier.Sa bouche s'écrasait déjà contre la mienne , alors que mes mains poussaient sur son torse pour le repousser, ce qui n'avait que le don de le faire se coller encore plus à moi.
Des minutes s'écoulèrent ainsi , jusqu'à que sa main vienne se replacer contre ma bouche , et l'autre jetait mon t shirt déchiqueté plus loin.Je continuais mes cris étouffés ,sentant mes forces m'abandonnaient un peu plus à chaque seconde.Je ne pouvais rien faire pour m'en sortir.Il avait gagné.

-Et si on faisait ici , au milieu du couloir , comme sa si des gens nous aperçoivent ils sauront quelle petite trainée tu es!


Et ses baisers reprirent de plus belle.Je fermais alors les yeux,abandonnant toutes résistances , sachant que tout serait inutile.
C'est ce que je crus jusqu'à que Josh se décolle de moi à une vitesse fulgurante.Le souffle haletant , je tombais à terre , tentant de comprendre ce qui c'était passé.Quelqu'un empoignait Josh par le col.Quelqu'un m'avait sauvé.Et c'était lui , ce surveillant dont je ne connaissais même pas le nom.

-Tient, tient mais qui voilà ! Ne serait-ce pas le prince charmant de mademoiselle qui vient la sauvée ? Raté mon pote, Marilyn est avec moi, et tu ne pourras rien y changer !

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Boris J. Turner
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MessageSujet: Re: « Tu dois admettre qu’il est possible que Dieu ne m’aime pas du tout. » | Boris J. Turner   Mer 18 Aoû - 19:27

    - Merci monsieur, au revoir.

Et merci de m'avoir fait perdre mon temps ! Putain déjà 23h ! 2h de réunion, à parler de problèmes qui n'intéressent personne, le cul sur une chaise, entouré de professeurs et de surveillants avec une tête d'enterrement, rien de mieux pour vous remontrer le moral ! Mais bon, j'étais libre maintenant ! Il fallait que je rentre vite nourrir Oli... S'il n'avait pas déjà fait cramé la cuisine. Comme la fois où il avait essayer de faire cuire des betteraves à la poêle, ou réchauffer une boite de raviolis (fermée !) au micro-onde... On avait finit avec une pizza devant la télé ! J'attrapai ma veste en cuir sur le dossier d'une chaise, et fila dans le couloir. Je pris mon portable et l'alluma.
3 appels en absence : Olivier G.
Hum. Je le sentais mal là.
    - Laisse moi deviner... T'a fait cramé l'appart ?
    - Même pas ! Nan j'me demandais juste si t'étais pas mort, ça fait 3h que t'es partit !
    - Oh, ça me touche Oli, vraiment... Nan ben désolé de te décevoir, j'ai survécu à la réunion ! J'arrive dans 15-20min.
    - D'acc, à toute mon chéri !
    - C'est ça, crétin.
    - Va t'faire foutre !
    - Avec plaisir.

Lançais-je en raccrochant, le sourire aux lèvres. Impossible d'avoir une conversation sérieuse avec lui. Enfin là, j'y étais pour quelque chose. Comme la plupart du temps en fait. Je sortis mes clés de voiture de ma poche, et tenta de me repérer dans le noir. Je sifflai un air connu, tendit que mes mains jouaient avec mes clés qui tintaient.
A cette heure-ci, les lumières étaient éteintes, et trouver un interrupteur dans ce bâtiment relevait du défit. De plus, je crois qu'après 22h, le couvre-feu, l'électricité des couloirs du rez-de-chaussé était coupée. Tout les élèves étaient supposés dormir. Ah comme si les jeunes étudiants allaient aller sagement au lit à cette heure-ci...
Des cris étouffés confirmèrent ma pensée. On va dire que je n'avais rien entendu. Ces jeunes allaient sûrement retournés dans leurs fraternités avant de se faire prendre. Brusquement, je ralentis. Ces cris n'avaient rien à voir avec quelqu'un qui riait. On sentait la peur. La vraie peur. Pas la crainte de se faire prendre en dehors de son lit après le couvre-feu par un surveillant...
Je fis demi-tour et me mis à marcher rapidement vers ces plaintes étouffées. Je rangea mon portable et mes clés dans mes poches, et me déplaça sans bruit, encore plus vite.
A l'angle d'un couloir, j'aperçus deux silhouettes collés l'une contre l'autre, sur les casiers. Un garçon et fille fille réussis-je à deviner, malgré l'obscurité. L'homme se trouvait dos à moi. La jeune fille avait une main plaquée contre sa bouche, et son t-shirt gisait à ses pieds. C'était la jeune fille à qui j'avais parler il-y-a quelques semaines... Marilyn, je crois.
Sans réfléchir, j'attrapai le vêtement de l'homme, au niveau de la nuque, et l'envoya s'écraser contre le mur d'en face. Je reviens aussitôt à la charge, et attrapai son col, mon visage à quelques centimètres du sien. J'avais envie de lui refaire le portrait pour ce qu'il s'apprêtait à faire...
    - Alors jeune homme, on ne connait pas le mot "galanterie"? Gentleman, ça te dit quelque chose ?

    - Tient, tient mais qui voilà ! Ne serait-ce pas le prince charmant de mademoiselle qui vient la sauvée ? Raté mon pote, Marilyn est avec moi, et tu ne pourras rien y changer !

    - Tient, tient mais que voilà... Ne serait-ce pas un petit bâtard en manque ? Tellement pathétique qu'il ne sait même pas serré une fille... Il est obligé d'en agresser une pour assouvir ses désirs, comme c'est triste d'en arrivé là... D'autre part, je pense que Marilyn n'a pas vraiment l'impression d'être "avec toi". Un gentleman n'impose pas sa présence, pigé ? Maintenant, j'aimerais que tu retournes bien sagement te coucher. Je ne pense pas que le directeur -et tes parents- apprécient vraiment ce que tu a fait. Et que je ne te vois plus tourner autour de Marilyn, petit con.

Je le fixai, le regard sombre, le défiant de tenter quoi que se soit contre moi. Les bagarres, ça me connaissait.
Je n'avais jamais eu la langue dans ma poche, et évidemment, ça n'avais jamais plu à tout le monde. Je lâcha le col du jeune homme, et le regarda s'éloigner sans un mot, non sans avoir jeter un regard haineux à Marilyn. Celle-ci était prostrée dans un coin, tremblante, les bras croisés autour de son soutien gorge à moitié arraché. J'enlevai ma veste, et la lui tendis, sans un mot. Je m'adossai au mur, face à elle, et la scrutai. Au bout d'un moment, j'ouvris la bouche, et lançais d'une voix grave :
    - Qu'est ce que tu foutais dehors à cette heure-ci ?

J'avais l'impression d'être un père qui engueulait son enfant, tentant de savoir pourquoi il avait fait cette bêtise... Mon regard glissa alors vers son t-shirt en lambeaux, où un sac de coke dépassait des poches déchirées.
    - Tu ne m'avais pas dis que tu allais arrêter ?

Fis-je d'une voix neutre, sans agressivité dans la voix cette fois. Je m'approcha, attrapa le sac avant elle, et l'enfouis dans ma poche, l'empêchant ainsi de le récupérer. Mo regard noir lui ôta toute envie de me défier en allant le repêcher. Elle allait me trouver dur. Un vrai salaud. Elle allait me détester, mais c'était pour son bien. Après tout, je venais de lui rendre un grand service...

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    « Et alors il s’est passé quelque chose.
    Je me suis laissé aller, dans un total oubli
    de moi-même, envahi par la nuit, le silence,
    et la plénitude. J’avais trouvé la liberté.
    Perdre tout espoir, c’était ça la liberté. »

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Marilyn J. Swann
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MessageSujet: Re: « Tu dois admettre qu’il est possible que Dieu ne m’aime pas du tout. » | Boris J. Turner   Jeu 19 Aoû - 21:36

- Tient, tient mais que voilà... Ne serait-ce pas un petit bâtard en manque ? Tellement pathétique qu'il ne sait même pas serré une fille... Il est obligé d'en agresser une pour assouvir ses désirs, comme c'est triste d'en arrivé là... D'autre part, je pense que Marilyn n'a pas vraiment l'impression d'être "avec toi". Un gentleman n'impose pas sa présence, pigé ? Maintenant, j'aimerais que tu retournes bien sagement te coucher. Je ne pense pas que le directeur -et tes parents- apprécient vraiment ce que tu a fait. Et que je ne te vois plus tourner autour de Marilyn, petit con.


Josh était à présent plaqué contre le mur en face de moi , tenu par le col par le surveillant.Il avait bien moins de force qu'un homme de 5ans(au moins ) de plus que lui , et je savais que c'était perdu d'avance pour Josh.Puis il reposa les pieds sur terre et s'en alla , jetant un regard froid au surveillant et à moi même en partant.Pourvu qu'il ne revienne pas..J'avais vraiment la poisse.
Le surveillant s'était à présent adossé au mur face à moi , l'air grave , comme si il était prêt à me faire des remontrances , et c'est ce qui m'attendait.Ce genre de chose faisait parti du rôle d'un père , et non d'un surveillant , mais il était mon ainé en age et avait bien le droit étant donné les circonstances.

- Qu'est ce que tu foutais dehors à cette heure-ci ?

Je ne répondis pas.Que pourrais je répondre à sa?Que j'étais venue récupérer un de mes sacs dans le but de le jeter , mais que finalement , cédant à mon gout pour la drogue je l'avais gardée?Non , je ne pouvais pas lui dire sa à lui , alors que je lui avais promis de tout arrêtée , de ne plus fumer , plus me piquer...Mais c'était trop dur , je ne pouvais pas , pas aussi rapidement.J'avais pris gout à cette vie là , cette vie d'auto destruction.C'était mauvais , certes , mais c'était le seul moyen pour moi d'arrêter de penser à ces choses là , de me sentir enfin à l'aise.
Je resserrais les pans de sa veste sur ma poitrine.Je m'en voulais de n'avoir su tenir ma promesse , et j'espérais qu'il comprendrait s'il venait à le découvrir.Je me sentais un peu comme sa "protégée" après tout sa , et je ne voulais pas le décevoir , mais pas moyen de faire autrement.
Relevant les yeux vers lui , je vis que son regard se porter sur mon t shirt en lambeaux qui gisait par terre.Et merde...

- Tu ne m'avais pas dis que tu allais arrêter ?

- Si. J'étais venue ici pour récupérer ce sac, et le jeter comme les autres, mais je me suis dis que ça pourrais me servir "au cas où" ...

Ma voix mourut sur les dernières syllabes.J'avais honte , mais quelque part je n'y pouvais rien.J'avais réagis à mes impulsions , comme si mon corps m'avait ordonnée de garder ce sac car il ne pouvait pas s'en passer.A présent je n'avais plus rien , sauf le sac poubelle qui se trouvait dans ma valise , mais lui , finirait à la poubelle , comme je l'avais décidée.Je ne tenais pas à le décevoir deux fois.Me relevant pour m'appuyer sur les casiers , je me mis à fixée mes chaussures comme une petite fille qui aurait fait une grosse bêtise.

- Je suis désolée. Et puis Josh est arrivé. Et tout s'est produit si vite... J'ai du mal à croire qu'il voulait me... Parce que j'avais refusé de sortir avec lui. Je ne te remercierais jamais assez pour être intervenu ce soir.


Je ne savais trop comment je pourrais le remercier pour tout sa.Il m'avait aidé à deux reprises , me sauvant la vie à la deuxième , et rien ne pourrait être suffisant pour le remercier.Il devait surement en avoir marre de s'occuper de moi comme sa.A 19ans j'étais incapable de me gérer seule , d'avancer seule , j'avais besoin qu'on me guide , qu'on m'aide.Et c'était un surveillant inconnu à mes yeux , dont je ne connaissais ni le nom ni la vie qui m'aidait à tout sa.Parce qu'il était plus âgé que moi il connaissait la vie , et c'est pour sa que lui seul pouvait m'aider à avancer.
J'enfouis ma tête dans sa veste , laissant seulement dépasser mes yeux.La veste dégageait une odeur de lessive et de tabac , ainsi qu'une odeur d'homme , suave et agréable.La sienne.Dans un soupir , et d'une voix presque inaudible , je prononçais un "mais qu'est ce que fais au bon dieu pour mériter sa?" désespéré.

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Boris J. Turner
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MessageSujet: Re: « Tu dois admettre qu’il est possible que Dieu ne m’aime pas du tout. » | Boris J. Turner   Jeu 19 Aoû - 21:47

    - Si. J'étais venue ici pour récupérer ce sac, et le jeter comme les autres, mais je me suis dis que ça pourrais me servir "au cas où" ...
    - Si tu raisonne comme ça, tu n'aura aucune chance de t'en tirer. Fis-je après avoir eu un petit rire glacial.
    - Je suis désolée. Et puis Josh est arrivé. Ah, c'est donc ça le nom de cette pourriture... Et tout s'est produit si vite... J'ai du mal à croire qu'il voulait me... Moi aussi. Parce que j'avais refusé de sortir avec lui. Je ne te remercierais jamais assez pour être intervenu ce soir.
    - Tu n'a pas à me remercier. Si je suis là, ce n'est pas par pur hasard. Elle ne m'a même pas demander ce qu'un surveillant faisait ici à 23h. Et je n'ai fais que mon travail de surveillant, c'est tout. Arrête de te mentir Bow, cette fille te plait...

Non. Elle ne me plaisait pas. C'était une élève. Rien d'autre.
    - Et je suis désolée qu'on se rencontre toujours dans des circonstances comme celles-ci...
    - Que veut-tu, je suis Superman, j'arrive toujours à temps pour te sauver !

Waw. J'arrivais à sortir une connerie dans des moments pareil. Une connerie très nulle en plus. Félicitations Bow, tu a toucher le fond.
Marilyn, qui s'était relevée, fixai ses chaussures, et lança dans un soupir, à elle-même, quelque chose comme " Qu'ai-je fais au bon Dieu pour mériter ça... "
Je me pinça l'arrête du nez, et fronça les sourcils, les paupières closes. Sans les ouvrir, je lui répondis.
    - Arrête de te remettre en question tout le temps. Vis. Fais ce qui te plais comme il te plait. Mais ça ne veut pas dire que tu dois continuer de te drogué, ça, c'est pas vivre... Oh, et arrête, je t'en supplie, de ne pas avoir confiance en toi. Tu as tout pour toi, tu ne t'en rends même pas compte et c'est ce qui te tue. De toute façon tant que tu ne t'aimeras pas toi-même, tu ne pourras aimer personne. Alors, bordel, arrête d'avoir peur. Prends conscience que tu es comme tout le monde. Car même ceux qui t'impressionnent le plus ont leurs faiblesses, comme toi, comme moi. Et dis toi, une bonne fois pour toute que tu peux y arriver, toi aussi.

J'ouvris les yeux après un long moment, et vis des larmes coulées doucement sur le visage de Marilyn. Merde, elle craquait... Qu'est ce qu'il fallait que je fasse ?
    - ... Tu dois rentrer. L'infirmière m'a l'air plutôt sympa, je lui dirais de te faire un mot pour demain. Décidément, je fais un très mauvais surveillant, je n'arrête pas d'enfeindre les règles.

Dis-je doucement, un sourire amusé aux lèvres. Je m'approcha de Marilyn et passa un bras autour de ses épaules, la guidant vers la sortie.
Dehors, il faisait frais. Je frissonna au contact de l'air froid. Marilyn elle, serra encore plus ma veste contre elle. Tout un coup, je m'aperçus qu'elle ne connaissait rien de moi. Même pas mon nom. Elle savait juste que j'étais surveillant... Et je savais des choses sur elle que même ses plus proches amis ne savaient pas. Je m'apprêtais à ouvrir la bouche, quand ma sonnerie de portable me coupa dans mon élan.
    - Ouais ?
    - Booow ! J'ai fais cramé la cuisine !
    - ... Tu déconnes ?
    - Ouais.
    - Saloperie ! Pourquoi tu m'appelles ?
    - Parce que ça fait 15min que t'es censé être rentré.
    - Sérieux ? Merde ! J'examinai ma montre : 23h30. Euuh... Ecoute, je peux pas rentré toute suite... Un contretemps. Normalement y'a des restes dans le frigo...
    - Mais j'men fou des restes ! J'veux mon chéri moi ! Avoue, t'a rencontré une fille !
    - Ouais ben ton chéri il est occupé là, désolé mon chou.
    - C'est qui ? Je veux savoir ! Ah la droguée là, celle qui a l'même passé que toi ? (Quel tact...) J'suis sûre qu'elle te plait !
    - ... Oli, soit sérieux un peu. Aller j'dois VRAIMENT te laisser là. J'arrive bientôt.
    - Si tu me raconte pas, j'te fais bouffer mes chaussettes !
    - Ooh, je capte plus dis donc, c'est dommage ! Allooo ? Oh ben zut alors !

A ces mots, je raccrochais. J'eus juste eu le temps d'entendre Oli crier un "Je te hais !".
Je m'excusa auprès de Marilyn, et rangea le portable dans ma poche, prenant bien soin de l'éteindre cette fois. Elle tourna dans une allée, où l'ont pouvait apercevoir au bout la fraternité des Alpha Delta Delta. Avec quelques lumières allumées. De toute façon, je n'allais pas entrer. J'allais la déposée sur le seuil, et m'en aller. Tout en priant qu'il ne lui arrive rien après.
Soudain, un mouvement brusque attira mon attention. Dans un réflexe, je poussa Marilyn loin de la masse sombre qui fonçait sur moi. Josh... La pourriture.

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    « Et alors il s’est passé quelque chose.
    Je me suis laissé aller, dans un total oubli
    de moi-même, envahi par la nuit, le silence,
    et la plénitude. J’avais trouvé la liberté.
    Perdre tout espoir, c’était ça la liberté. »



Dernière édition par Boris J. Turner le Ven 20 Aoû - 20:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Tu dois admettre qu’il est possible que Dieu ne m’aime pas du tout. » | Boris J. Turner   Ven 20 Aoû - 0:17

- Que veut-tu, je suis Superman, j'arrive toujours à temps pour te sauver !

A cette phrase je laissais échapper un sourire.Il était vrai que cela avait été le cas a deux fois d'affilé , et sa pourrait bien ne pas être la dernière fois.Je lui étais reconnaissante à vie de ce qu'il faisait pour moi.D'une part de m'aider à arrêter de me droguer , et d'une autre de réussir à me sortir des situations les plus improbables.Même si je ne connaissais pas son nom , je savais que je pouvais compter sur lui.
Toujours appuyée sur les casiers , je le fixai pendant de longue minute , perdue , jusqu'à qu'il s'en aperçoive et que je détourne le regard.
Après mon soupir et ma phrase que je croyais inaudible , l'expression de son visage changea radicalement.Apparemment , il avait entendu et j'aurais encore droit à des réprimandes de sa part.Et j'avais vu juste.

- Arrête de te remettre en question tout le temps. Vis. Fais ce qui te plais comme il te plait. Mais ça ne veut pas dire que tu dois continuer de te drogué, ça, c'est pas vivre... Oh, et arrête, je t'en supplie, de ne pas avoir confiance en toi. Tu as tout pour toi, tu ne t'en rends même pas compte et c'est ce qui te tue. De toute façon tant que tu ne t'aimeras pas toi-même, tu ne pourras aimer personne. Alors, bordel, arrête d'avoir peur. Prends conscience que tu es comme tout le monde. Car même ceux qui t'impressionnent le plus ont leurs faiblesses, comme toi, comme moi. Et dis toi, une bonne fois pour toute que tu peux y arriver, toi aussi.

A ces mots, j'éclatais en sanglots sans bruits.Encore une fois , il avait vu juste , il m'avait cerné.Il paraissait me comprendre dans les moindres détails,comme personne.Mais que dire?Que faire?Oui je ne m'aimais pas , oui je n'avais pas confiance en moi , mais sa avait toujours été comme sa.Lorsqu'on vous répète toute votre enfance que vous être une trainée et une ratée , et même si vous savez que c'est faux , comment pouvez vous vous aimer?
J'aimerai tellement que sa change , mais comment faire?Il n'y a pas de remède miracle à sa , non.

Face à mes larmes , il ne su rien dire , peut être mal à l'aise de m'avoir fait pleurer involontairement.Il me conseilla d'aller voir l'infirmière pour qu'elle me fasse un mot pour demain , mais je n'en avais pas envie.Il passa un bras autour de mes épaules et me guida vers la sortie.
L'air frais cingla mon visage et je resserrai un peu plus la veste sur moi , me sentant coupable de laisser le surveillant en t shirt.Il s'apprêtait à ouvrir la bouche pour me parler quand une sonnerie retentit.C'était son portable.Il décrocha et parla plusieurs minutes avec quelqu'un dont il n'avait pas mentionner le nom au début.Apparemment quelqu'un s'inquiètait pour lui.Tout allait bien jusqu'à qu'il se fasse appelé mon chèri et réponde par mon chou.Alors il avait une copine...Je ressentis des piccotements à la poitrine.Non non je n'étais pas jalouse , c'était juste que Surement un ami à lui , car il n'y a que des véritables potes que l'on peut appeler "mon chou".Mais je n'en étais pas vraiment sure.Je ne savais rien de lui , je ne pouvais qu'imaginer qui il était , n'osant même pas le questionner.

Alors que nous approchions du bâtiment , il se dégagea rapidement de moi pour me pousser plus loin,alors qu'une masse sombre lui fonçait déjà dessus.Je reconnus aussitôt la personne.C'était Josh qui revenait à la charge , n'appréciant pas sa "défaite" de tout à l'heure et voulant surement prendre une bonne raclée.Il assignat un coup de poing au surveillant qui recula de quelques centimètres.Il l'attrapa par le col comme tout à l'heure,et, à l'aide de son autre main lui assigna un autre coup de poing au visage avant de le jeter contre les poubelles.Gisant parmi les détritus , Josh se releva avec quelques difficultés et tentât de mettre un coup de poing au visage de X.(appelons le ainsi se serra plus simple) qui l'esquiva.
Je n'en revenais toujours pas de ce qui se passait devant mes yeux.Un surveillant que je connaissais à peine mettait une raclée au jeune homme qui avait tenté de me violer.Pourquoi ce donnait il autant de mal pour , pourquoi se battait il au risque de se faire renvoyer?Ho non ma pauvre petite Marilyn , ne va pas t'imaginer que tu lui plais.C'est complétement impossible.Il est bien plus vieux que toi , et toi tu es encore qu'une pauvre petite gamine.Il ne faut pas rêver.

Josh se leva difficilement et partit dans l'autre direction , dans un piteux état.Il m'avait sauvé , une fois de plus , peut être pas la dernière.Il revient vers moi , les cheveux en batailles , et difficile à croire mais plus séduisant que jamais.Attends non , je n'y crois pas , il ne peut pas me plaire.Certes , ses 10ans de plus ne se voyaient que très peu , mais sa n'avait jamais été mon type d'homme.
Et pourtant si , il me plaisait.Parce qu'il m'avait sauvé de façon héroïque comme personne ne l'aurait fait ,mais pour des dizaines d'autres raisons.Lorsqu'il fut à 10centimétres de moi , je pus constater que Josh ne l'avait pas blessé , si ce n'est un peu salit.

-Merci... Superman. Sa t'embête si je garde la veste?Désolée tu dois avoir froid..Bon et bien à la prochaine et merci encore pour tout.

Resserrant un peu plus la veste sur moi , je lui adressais un franc sourire et tournais les talons.Mais je trouvais sa bête de se dire au revoir ainsi , j'aurais voulu savoir au moins son nom , lui dire qu'il me plaisait et que sa me ferait plaisir de le revoir à l'occasion , mais je ne pouvais pas.Il était un surveillant et moi une élève,sa ne pouvait pas coller.

*Arrête de te remettre en question tout le temps. Vis. Fais ce qui te plais comme il te plait.*
Alors que je marchais en direction direction du bâtiment ses paroles me revinrent en mémoire.Il avait raison , et puis qu'avais je à perdre.Rien.
Je fis demi tour et me redirigeai vers lui alors qu'il ne semblait pas comprendre ce que je fais.Une fois arrivait à sa hauteur je me rendis compte de la chose stupide que j'allais faire , mais je voulais céder une bonne fois pour toute à cette envie.

-Je tenais à te dire au revoir de la bonne façon.

Après ses mots , j'enroulais mes bras autour de son cou et plaquaient avec douceur mes lèvres comme les siennes.A ma grande surprise , il ne repoussa pas.
Non , au contraire , il prolongea un peu plus notre baiser , ce qui me surpris mais je ne m'en plains pas.Le baiser prit fin lorsqu'il me repoussa doucement , se rendant surement compte de l'erreur qu'il commettait.

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MessageSujet: Re: « Tu dois admettre qu’il est possible que Dieu ne m’aime pas du tout. » | Boris J. Turner   Ven 20 Aoû - 21:35

Je me pris un poing en pleine figure. Et sentis un craquement sinistre dans mon nez, suivit d'une douleur fulgurante. Connard. Je recula de plusieurs pas, me tenant le nez. Puis, tout d'un coup, je fondis sur lui. J'attrapai son col et l'envoya se cogner contre les poubelles. Il tomba à la renverse, au milieu des déchets. Là il serait bien. Une pourriture au milieu de détritus. Il se releva avec difficulté, et tenta de me frapper une nouvelle fois. J'évitai son coup de justesse, et, profitant qu'il soit légèrement de profil pour lui faire une clé de bras.
    - On dirait que le message n'est pas très bien passé... Je t'ai demandé de ne plus approcher Marilyn. Sauf qu'elle est juste à côté. Si tu a quelque chose à éclaircir avec moi, je te prierai de bien vouloir le faire quand elle ne sera pas présente, pigé ?
    - ...
    - Bien. Quelque chose à rajouter ?
    - C... Connard, lâche moi !

Je finis par le lâcher. Celui ci épousseta sa veste, tentant de rassembler le peu de dignité qui lui restait. Puis, il me lança un petit coup d'œil, qu'il voulait sûrement discret. De suite, je compris ce qu'il allait faire. Après une enfance comme la mienne, vous savez forcément vous battre. Chose renforcée par le fait que j'avais du mal à fermer ma gueule. Le poing de Josh fendit l'air. Je l'attrapa à temps. Tenant son poignet, je le poussa contre un arbre, et l'attrapa de nouveau par le col, le surélevant. Ses pieds frôlaient la terre, sans la touchée. Je le fusilla du regard. Tout était dit. Dans un regard. Tu-refais-ça-t'es-mal. Je le reposa à terre brusquement. Il baissa les yeux, et cette fois, s'en alla. Après avoir cracher nerveusement aux pieds de Marilyn. Je voulu le rattraper et lui refaire le portrait pour lui avoir manquer de respect, mais je serra les poings, et ferma le visage, tentant de me calmer. Un homme aussi chiant, c'était pas possible... Un rat. Toujours là pour faire chier le monde. Toujours. Quand tu crois t'en être enfin débarrasser, il revient aussitôt à la charge, inlassablement. Pire que la gangrène ce truc. J'inspirai profondément, et me retourna vers Marilyn, qui tirait une mine horrifiée. Il n'y avait pas de quoi. Les bagarres, ça me connaissait.
    -Merci... Superman. J'eus un petit rire. Sa t'embête si je garde la veste? Désolée tu dois avoir froid... Ah, ça, tu l'a dis ! Quoi que, faire du sport, ça réchauffe. Bon et bien à la prochaine et merci encore pour tout.
    - A votre service mademoiselle.

Fis-je en mimant le salut d'armée. Elle se retourna, un petit sourire aux lèvres, et s'éloigna. Piouuf... Je vais pouvoir rentré moi... Alors que je m'apprêtais à faire demi-tour moi aussi, je vis qu'elle s'était arrêter. Toute suite, je cru que Josh était revenu. Je fis alors un pas en avant, imperceptible étant donné qu'elle était toujours de dos. Mais lorsqu'elle se retourna, je fis une expression étrange sur son visage. Doute, résolution, envie. Elle s'avança vers moi, une lueur dans les yeux. Je l'observa, un air interrogateur sur le visage.
    - Je tenais à te dire au revoir de la bonne façon.

A ces mots, elle enroula ses bras autour de ma nuque, et plaqua ses lèvres contre les miennes. Là, ma tête se vida de toute pensées concrètes. Je ferma les yeux, et posa mes mains sur ses hanches, prolongeant le baiser. Quelques micro-secondes après, j'ouvris brusquement les yeux, comprenant la connerie que j'étais en train de faire. Je la repoussa immédiatement, peut-être un peu trop brusquement d'ailleurs.
    - ... Tu viens de faire une grosse connerie. Je vais mettre ça sur le compte de ce qui s'est passé ce soir, tu n'a plus toute ta tête sans doute. Une bonne nuit de sommeil te ferait du bien. Et, je sais. Là, tu va me dire que tu sais très bien ce que tu fais. Je te réponds alors : Je suis beaucoup trop vieux pour toi. Et en prime je suis surveillant. Une relation surveillant-élève, c'est du jamais vu. Alors mieux vaut s'en tenir là. Ce sera mieux pour toi.

Peut-être pas pour moi. C'est pas grave. Mais si, ce sera beaucoup mieux pour moi. Pas de prises de tête. Cette fille devait rester une élève ordinaire. Ou presque. Mais elle ne devait surtout pas devenir ma petite amie. Elle était beaucoup trop jeune. Et comme je lui avais dis, une relation surveillant-élève, c'était pas moral du tout. Déjà que j'avais fais assez de connerie en tant que pion, inutile d'en rajouter plus. De plus, ça pourrait lui attirer des ennuis.

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    « Et alors il s’est passé quelque chose.
    Je me suis laissé aller, dans un total oubli
    de moi-même, envahi par la nuit, le silence,
    et la plénitude. J’avais trouvé la liberté.
    Perdre tout espoir, c’était ça la liberté. »

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MessageSujet: Re: « Tu dois admettre qu’il est possible que Dieu ne m’aime pas du tout. » | Boris J. Turner   Ven 20 Aoû - 23:37

- ... Tu viens de faire une grosse connerie. Je vais mettre ça sur le compte de ce qui s'est passé ce soir, tu n'a plus toute ta tête sans doute. Une bonne nuit de sommeil te ferait du bien. Et, je sais. Là, tu va me dire que tu sais très bien ce que tu fais. Je te réponds alors : Je suis beaucoup trop vieux pour toi. Et en prime je suis surveillant. Une relation surveillant-élève, c'est du jamais vu. Alors mieux vaut s'en tenir là. Ce sera mieux pour toi.

-C'est pas toi qui disais que je devais faire ce que je voulais, comme je voulais ? Dans l'amour, l'âge n'a aucune importance , et si pour toi sa en a une , alors tu n'aurais pas prolonger ce baiser.Ne me fais pas croire que relation surveillant/élève ne peut pas être possible alors qu'il existe bien des relations Professeurs/élèves.


Après ses mots je m'asseyais sur les marches qui menait à ma chambre , n'ayant pas envie de rentrer.Je n'en revenais qu'il prolonge ce baiser pour ensuite me dire que ce n'était pas possible qu'il se passe quelque chose entre nous.De quoi avait il peur ?Il me plaisait et c'était surement réciproque puisqu'il c'était laissé faire alors pourquoi ne voulait il pas?10 ans de différence , ce n'était rien surtout que la première fois que je l'avais vu , je l'avais quasiment pris pour un élève.Alors non , je ne comprenais l'utilité de son monologue.Je voulais diriger ma vie comme il me plaisais maintenant , faire ce que j'ai envie , et ce que j'avais fais à la seconde même.Au fond de moi , je crois qu'il m'avait toujours plu , mais avec les événements , je n'avais pas trop eu la tête à sa.Ce n'était pas seulement sur sa beauté que je m'attardais mais aussi sur sa personnalité.Un pion qui ne vous dénonce pas pour prise de substances illicites , qui vous aide à vous sortir de cette mauvais passe et qui sauve avant que vous ne vous fassiez violer , sa ne court pas les rues.
Et c'est lui que je voulais , et personne d'autre.
J'enfouis mon visage dans la veste jusqu'au nez , le fixant droit dans les yeux , attendant de voir quels arguments il pourrait me donner.Je ne voulais pas renoncer.J'avais espoir que tout soit encore possible...

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MessageSujet: Re: « Tu dois admettre qu’il est possible que Dieu ne m’aime pas du tout. » | Boris J. Turner   Sam 21 Aoû - 20:43

- C'est pas toi qui disais que je devais faire ce que je voulais, comme je voulais ? Dans l'amour, l'âge n'a aucune importance , et si pour toi sa en a une , alors tu n'aurais pas prolonger ce baiser.Ne me fais pas croire que relation surveillant/élève ne peut pas être possible alors qu'il existe bien des relations Professeurs/élèves.

- Sauf que je ne suis pas un objet qu'on peut prendre "comme on veut, quand on veut". J'ai fais une connerie en ne pas te repoussant toute suite, j'avais pas toute ma tête, c'est tout. Et bien sûr que si il y a une limite d'âge en amour ! 10ans, c'est beaucoup trop. Je suis beaucoup trop vieux pour toi. Et comme tu dis, oui il existe des relations professeurs/élèves, mais ces gens-là sont malades, c'est complètement... immoral ce faire ça. Comme je t'ai dis, tu dois avoir l'esprit embrouillé par tout ça. Demain, tu y verra plus clair. Et tu verra que je ne suis pas fait pour toi. Regarde les hommes de ton âge, ils ne sont pas forcément plus immature. Ils ne sont pas tous comme Josh. Regarde les bien, et il y en aura forcément un qui te plaira. Tu trouvera le bon. Mais je te le répète, le bon, ce n'est sûrement pas moi.

A ces mots, je me retourna et fila dans l'allée sombre. Pourquoi fallait-il que tout soit si compliqué ? Elle ne pouvait pas faire comme toutes les filles de son âge ? Elle devait juste avoir l'esprit embrouillé par tout ces évènements. Je venais de lui sauver la peau, ça ne lui suffisait donc pas ?!
Et puis, elle ne connaissait rien de moi. J'aurais pu être n'importe qui. J'aurais pu être le pédophile de service. Si elle continue à tomber comme ça dans les bras d'inconnus... Je ne préfère pas imaginer ce qui lui arrivera plus tard.

- Oh et puis... Tu ne sait rien de moi. Tu ne connais même pas mon nom !

Lui lançais-je en haussant la voix, pour qu'elle m'entende. On ne s'était vu que deux fois. Elle ne pouvait pas avoir de sentiments pour moi. Elle n'a même pas chercher à savoir si j'avais une copine. Égoïste, et fille gâtée. C'était bien une fille de chef d'entreprise. Elle voulait tout avoir, qu'importe le prix, qu'importe l'avis des gens.
... Putain j'étais dégueulasse. Cette fille avait vécu un enfer et voilà ce que je pensais d'elle. J'avais vraiment un pet-au-casque, je devais aller dormir moi aussi... Mais jamais elle ne serait ma petite amie. Je me sentirais trop mal d'être avec elle. Comme si je savais que je faisais une énorme connerie, sans pour autant vouloir arrêter ça toute suite. Non, il fallait que je m'éloigne d'elle. Elle m'oublierait avec le temps, et ça irait mieux. Je la ferait sans doute souffrir encore plus , mais je n'avais pas le choix.... J'espérais juste qu'elle ne retoucherais pas à la drogue....

- Tu m'écoutes ?
- ...
- BORIS !
- Hein, quoi ?

Je sortis brusquement de mes pensées. J'étais rentré à l'appart, après avoir bien vérifier que Josh n'allais pas revenir emmerder Marilyn. Oli me regardais d'un air bizarre.

- Toi y'a quelque chose qui te tracasse. Il s'est passé quelque chose ?
- Nan rien t'inquiète.
- ... Mouais. Mange, ça va être froid. Me lança il en désignant une pizza qu'il avait commander, ne sachant pas cuisiner.
- J'ai pas faim. J'vais me coucher, salut.

Fis-je en me levant mollement. Je sortis de la pièce et alla m'effondrer sur mon lit. Je resta ainsi, la tête dans les coussins, un bon moment. Jusqu'à ce que le vertige me prenne, manque d'oxygène. Je me releva alors et me dirigea vers la salle de bain. Là, je me mettais de l'eau sur le visage, vidé de toute énergie. Ce con m'avait bien défoncer le nez !
Sans réfléchir, j'ouvris l'armoire à pharmacie. Je poussa les boites de médicaments, qui tombèrent dans le lavabo, et en attrapa une, qui paraissait ordinaire. Les mains tremblantes, je l'ouvris, et pris la seringue dans mes mains. Elle était déjà remplie. Je m'asseyais sur le carrelage frais, et planta brusquement la seringue dans une veine de l'avant bras. Et, quelques secondes après, je n'étais plus là. Je planais. Putain, qu'est ce que c'est bon... Toutes ses craintes, ses emmerdes, disparues, envolées. Je me sentais enfin bien. Pour la première fois de la journée. Putain... M'allongeant, je posa ma joue contre le carrelage froid, et ferma les yeux, savourant cet instant de paix...

- Putain Bow, tu crains !

Oli avait franchit le seuil de la salle de bain. Sans ouvrir les yeux, je devinai les émotions qui devait le traverser. Colère, exaspération... Je leva la main en signe d'apaisement et murmura un vague "Fou moi la paix, juste deux secondes..." Celui ci soupira, et s'en alla à pas lourds. Excuse moi Oli, c'est plus fort que moi... Si tu y avait gouter, tu me comprendrais. Tu comprendrais pourquoi j'ai besoin de ces instants de paix. Si tu avait vécu mon passé, tu comprendrais aussi pourquoi j'ai besoin de m'évader. Et si tu avait vécu ce que j'ai vécu, ces dernières semaines, tu comprendrais pourquoi j'ai besoin de penser à autre chose...
Je le rejoignis plus tard dans la soirée. Et ce fus comme s'il ne s'était rien passé. La routine continua. Comme d'habitude.

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    « Et alors il s’est passé quelque chose.
    Je me suis laissé aller, dans un total oubli
    de moi-même, envahi par la nuit, le silence,
    et la plénitude. J’avais trouvé la liberté.
    Perdre tout espoir, c’était ça la liberté. »

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