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 La vérité qui fait mal... | Conrad J. Reed

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Chelsea J. Reed
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MessageSujet: La vérité qui fait mal... | Conrad J. Reed   Dim 20 Juin - 17:02

J'étais assise sur le canapé de ma chambre, mon frère juste à côté, lorsque la sonnette se fit entendre. Conrad se leva d'un coup, visiblement au bord de la crise de nerfs, tant la tentions était à son comble. Je me leva à mon tour, plus lentement, et posa une main sur son torse, le regardant dans les yeux.

- S'il te plait, il faut que tu reste tranquille. Ne fait pas de scène. Contrôle toi, et laisse moi d'abord parler.

Lui murmurais-je en le fixant avec insistance. Je faisais la fille décontractée, mais en réalité, j'étais tout aussi nerveuse que lui. J'avais peur que ça dégénère... Je me retourna et alla ouvrir la porte de la fraternité à pas nerveux, Conrad sur mes talons. Mes deux parents "adoptifs" se trouvaient sur le seuil de la porte. Susan et Taylor. Ils n'avaient pas changé. Elle, abordait un sourire franc, bien qu'un peu nerveux, ses vêtements pâle et discret, impeccablement repassés pour l'occasion. Taylor quant à lui... Ne c'était pas donner la peine de faire des efforts. Barbe de plusieurs jours, cheveux en bataille, vêtements noirs et froissé, et une lueur de défit dans ses yeux. Je me mordis la lèvre inférieure, et m'avança pour leur dire bonjour, sans un mot. Susan m'enlaça fermement, toujours son sourire aux lèvres. Elle en adresse un plus gêné à mon frère. Taylor se contenta d'une bise, fixant Conrad sans la moindre pudeur. Du genre "C'est toi le connard qui est venu mettre son nez dans nos affaires ?". Je lui adressa un regard noir, dos à Conrad, de façon à ce qu'il ne puisse pas me voir. Puis je recula, et alla me placer près de mon frère.

- Conrad... Voici Susan et Taylor.

Il hocha la tête en silence. Je remarqua que ses mains tremblaient. Je frôla celles-ci dans le but de l'apaiser. Puis je conduisis mes parents dans le salon. Ils s'asseyerent en silence, nous fixant tout deux. Conrad, c'était sûrement plus fort que lui, alla s'installer au bout du canapé, comme s'il essayait de fuir une mauvaise odeur - autrement dit, mes parents. J'ouvris la bouche mais Taylor m'interrompit d'un geste.

- Tu dois sûrement te demander pourquoi nous t'avons recueillit chez nous. Conrad eu un mouvement nerveux. "Recueillit" n'était surement pas le mot qui convenait le mieux à la situation. Il faut d'abord que tu sache que ta mère et moi... Nouveau mouvement nerveux. Nous avons essayer maintes et maintes fois d'avoir un enfant. En vain. Pendant des années nous avions espérer. Puis, nous en sommes venu à la conclusion que ta mère était stérile. Alors, en ce 29 novembre 1996, nous étions en route pour l'orphelinat, afin d'adopter un enfant, au Texas. Puis, sur la route, nous avons vu un accident. Un camion et une voiture dans le fossé. Sans doute la voiture n'avait-elle pas vu le camion arrivé, et elle était allée dans le fossé, ou l'inverse. Quoi qu'il en soit, nous sommes immédiatement descendu. Nous sommes d'abord allés voir dans le camion. Le conducteur était mort. Il avait une cargaison de porcs qui braillaient comme des fous, certains s'enfuyaient par le trou qui avait été causé par l'accident. Nous nous sommes alors tournés vers la voiture. Oh, tu l'aurai vu, elle était dans un piteux état ! Une si belle voiture... Mais bref. Après plusieurs longues minutes de lutte, nous avons enfin réussis à ouvrir les portières. Les deux adultes à l'avant étaient morts. Nous n'avions même pas eu à vérifier leur pouls, tant l'état de leur corps état désastreux. La femme avait même traversé à moitié le pare brise. Dit-il d'un ton détaché, en haussant les épaules. Conrad eu un grand mouvement. Je lui écrasa la main, tandis que Taylor continuait son récit. Et puis, Susan me dit qu'il y avait des enfants à l'arrière. Toi et...

- Conrad. Lui rappelais-je d'un ton légèrement agacé. Il le faisait exprès !

- Conrad. Bon, lui était en piteux état aussi. Du sang partout. Nous en sommes alors venu à la conclusion qu'il était mort. Comme ses parents. "Ses parents" ... Mes parents oui ! Et puis nous t'avons découvert... toi une petite fille blonde. Tu étais en train de pleurer. Silencieusement. Tu avais la lèvre et l'arcade entaillés par les débris de verres. Rien de bien grave. Alors, nous t'avons sortit de là. Et nous t'avons conduit à l'hôpital le plus proche. Ensuite, quelques heures après, nous avons téléphoner aux pompiers, pour qu'ils aillent dégager la route. Les morts peuvent attendre. Enfin, apparemment, toi tu n'étais pas mort. Dit-il à l'adresse de Conrad. Cette fois, c'était moi qui allait perdre mon sang-froid. Je brulais d'envie de lui sauter à la gorge, tant il parlait d'une manière arrogante à mon frère... Mais bref. Une fois tes blessures guérie, nous nous sommes alors envolé vers chez nous, au Nouveau Mexique. Au départ, nous pensions que les autorités ne te chercheraient pas. Toute ta famille était morte, personne pour donner ton nom. Ils devaient penser que ton corps avait été broyer dans l'accident, ou expulser dans la nature. Puis, après un autre voyage au Texas, nous avions apprit qu'il y avait des avis de recherches à ton attention. Nous sommes alors rentrés immédiatement te caché. Les autorités n'étendaient pas l'avis de recherche dans d'autres pays. Ainsi, tu a vécu, grandis, au Nouveau-Mexique. Tu devais surement te demander pourquoi on ne te laissait pas aller au Texas, là où tu rêvait d'aller, eh bien, voilà pourquoi. Tu étais recherchée là bas.

J'avais les larmes aux yeux. Susan était visiblement très gênée par la version de Taylor, mais elle n'intervint pas. Conrad quant à lui, tremblait à côté de moi, mâchoire serré. Je posa ma main sur la sienne, en signe d'apaisement, avec nettement moins d'effet sur lui à présent...

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Conrad J. Reed
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MessageSujet: Re: La vérité qui fait mal... | Conrad J. Reed   Dim 20 Juin - 17:56

Assit dans le canapé de la chambre de Chelsea, Conrad avait la mâchoire serrée. Lorsque la retentit, il se levait d'un bond, prêt à attaquer. Il était monté sur ressort. Chelsea vint au devant de lui et lui mit une main sur le torse, le regardant avec ses grands yeux.

- S'il te plait, il faut que tu reste tranquille. Ne fait pas de scène. Contrôle toi, et laisse moi d'abord parler.

Il poussait un long soupir et la laissait allez ouvrir la porte. Tout en la suivant, il craignait le pire. Ses nerfs étaient à vif. Lorsqu'elle ouvrit la porte, son masque de marbre revint au grand galop. En premier lieu la "mère adoptive" de Chelsea l'enlaçait avec tendresse. Puis, l'autre, que Conrad ne sentait pas d'avance le regardait comme si c'était un moins que rien. Il ne pourrait pas tenir bien longtemps à cette vitesse. Conrad le regardait d'un air de dégout, comme si c'était une ordure. Ca ne pouvait qu'en être une d'ailleurs.

- Conrad... Voici Susan et Taylor.

Il ne répondait rien. Il s'en foutait pas mal lui de ces deux cons. Après quelques instants, tout le monde allait s'asseoir. Conrad prit place au bout du canapé, comme pour fuir, pour être loin de ces espèces de voleur d'enfant. S'ensuivit d'un long moment ou "Taylor" racontait sa version des faits. Conrad avait raison, ce n'était que des ordures. A plusieurs reprises, ses nerfs faillirent lâcher. C'était un grand nerveux et là, c'était comme un parcours du combattant ou il devait garder son calme. Chelsea faisait la fille calme mais plus l'histoire avançait, plus elle se contractait. Elle lui posait une main sur la sienne pour l'apaiser. Lorsqu'il retournait la tête et qu'il la vit au bord des larmes, ce fut à ce moment que ses nerfs lâchaient. Il se levait, regardant avec des yeux de serial killer cette ordure qui parlait de ses parents sans aucunes émotions. Puis, il perdit complètement le contrôle.

- Espèce d'ordure. Baisse d'un ton ou je t'éclate la tête contre le mur, connard. Même pas un brin de sentiment, rien. Vous savez quoi ? C'était bien fait si vous ne pouviez pas avoir d'enfant, fallait pas insister, vous n'êtes que des criminelles. Comment osez-vous parler de NOS parents comme ça ? Vous n'êtes même pas les parents de Chelsea, vous n'êtes R-I-E-N, le néant, le trou noir. Pas d'ADN en commun.. Oh, mais attendez, j'peux aussi vous traînez en justice, ça vous ferait du bien de passer quelques belles années en prison pour vol d'enfant, ordure.

Taylor le regardait comme si ce n'était qu'un escroc, un con qui n’avait débarqué de nulle part pour foutre la merde. Les paroles de Conrad ne suffisaient pas et ses nerfs étaient dans un piteux état. S'en fut trop, c'était la goutte d'eau qui débordait du vase. Chelsea ne pouvait pas le retenir, il était trop en colère; il était devenu dangereux. Il s'approchait de ce moins que rien et le soulevait par le col. Face à Conrad, il ne faisait pas le poids. Le jeune homme le balançait contre le mur violemment, créant un bruit sourd. Chelsea essayait en vain de le calmer. Non, il ne pouvait plus, c'était terminé. Échappant à nouveau à Chelsea, il se rapprochait de l'homme à terre et le soulevait à nouveau. Il le regardait dans les yeux, son visage à quelques centimètres du sien. Le contrôle était perdu. Conrad l'agrippait par la gorge et serrant de toutes ses forces, prenait un malin plaisir à se défouler sur lui.

- Tu vas le regretter connard, tu vas souffrir, et pas qu'un peu.

Il décollait maintenant l'homme du mur et le balançait sur la table basse en verre, qui craquait sous son poids. Un bout de verre s'enfonçait dans son bras. Conrad souriait de bonheur. Il était devenu fou. Dans son état, il était capable du pire si personne ne l'arrêtait. Le sang de Taylor coulait sur le sol et Susan s'était approcher. Conrad éclatait de rire; il ressemblait à un psychopathe. Les nerfs redescendaient au point mort après quelques secondes. Toute fois, il ne regrettait pas son geste. Il se contentait de regarder l'homme qui ne pouvait pas se relever.

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MessageSujet: Re: La vérité qui fait mal... | Conrad J. Reed   Dim 20 Juin - 18:34

A la fin du récit de Taylor, Conrad de leva d'un bond, les poings serrés, une lueur de folie dans les yeux. Je ferma les yeux et porta mes mains à mon visage, coudes sur mes genoux. Il allait partir, il n'en pouvait plus... Je savais que ça allait se finir comme ça. C'en était trop pour lui. C'était trop tôt. Je n'aurais jamais du lui proposer de les rencontrer si tôt. Ça lui faisait trop de choses à digérer d'un coup.

- Espèce d'ordure. Baisse d'un ton ou je t'éclate la tête contre le mur, connard. Même pas un brin de sentiment, rien. Vous savez quoi ? C'était bien fait si vous ne pouviez pas avoir d'enfant, fallait pas insister, vous n'êtes que des criminelles.
- Conrad ! M'exclamais-je, heurtée par ses propos. Susan était très mal, elle avait presque les larmes aux yeux. Oh oui, elle s'en voulait de ne pas avoir parler à la place de Taylor, ça se voyait vraiment.
- Comment osez-vous parler de NOS parents comme ça ? Continua Conrad, en m'ignorant royalement. Vous n'êtes même pas les parents de Chelsea, vous n'êtes R-I-E-N, le néant, le trou noir. Sur ce point, il avait tord. C'était quand même eux qui m'avaient élever. Même si ce n'était pas mes parents biologiques. Mais, Conrad, dans sa folie, ne me laissa pas le temps d'en placer une. Pas d'ADN en commun.. Oh, mais attendez, j'peux aussi vous traînez en justice, ça vous ferait du bien de passer quelques belles années en prison pour vol d'enfant, ordure.
- Conrad. Tu fais ça tu peux être sûr de ne plus jamais me revoir. Plus JAMAIS tu m'entend ?

Mais il m'ignora complètement. Aveuglé par sa soif de vengeance trop longtemps enfermée. Et puis, tout se passa très vite. Conrad s'avança vers Taylor, porta sa main à son col et le souleva du sol. Je resta un instant plantée là, puis, en un éclair, me leva et alla pousser Conrad, qui m'ignora une fois de plus. Il faisait au moins 10 voir 15cm de plus que moi. Si bien qu'il ne daigna même pas me regarder dans les yeux, alors que moi, je me dévissait le cou pour lui adresser un regard noir magnifiquement ignoré. Il me poussa sur le côté, et re-souleva Taylor qui restait parfaitement calme, comme si tout était normal.

- Tu vas le regretter connard, tu vas souffrir, et pas qu'un peu.
- CONRAD ! LÂCHE LE TOUTE SUITE !


Hurlais-je à pleins poumons. Susan était immobile sur le canapé, en train de se mordre les doigts. Incapable de faire quelque chose. Elle était bien plus menue que moi. Et j'étais vraiment rassurée qu'elle ne tente rien. Elle pourrait se casser quelque chose. Là, Conrad balança d'un geste Taylor sur la table basse en verre, qui se brisa. Des bouts de verres volèrent de partout. Un allant même se planter dans ma jambe. Je l'arracha d'un geste, sous le regard horrifié de Susan, qui couru chercher une trousse à pharmacie, dans la salle de bain. Pour moi, mais aussi pour Taylor, qui avait un énorme bout de verre coincé dans le bras. Là, mes nerfs cédèrent, je perdis mon sang froid. J'hurlais des injures à la gueule de Conrad, qui visiblement, s'en foutais royalement. J'attrapai un vase qui trainai sur une table, ôta les fleurs qui y étaient, les balançant dans un coin de la pièce, et l'écrasa sur le crâne de Conrad.

- ESPÈCE DE PSYCHOPATHE, SORT TOUTE SUITE DE MA CHAMBRE ! JE TE HAIS CONRAD, DISPARAIT !

Toute suite, son sourire de fou s'évanouit. Du sang coulait de son crâne, tant mieux ! Il fallait l'enfermer ! C'était un malade ! Je bondis vers lui et le poussa vers la sortie, sans grand succès. Je frappa son torse de toute mes forces, lui envoyant des gifles quand il tentait de retenir mes poings. Je le haïssais ! Il ne représentais plus rien pour moi à présent ! Des larmes de rage coulaient sur mes joues, tandis que je continuai à lui crier des injures. Susan avait emmener Taylor dans la salle de bain, loin de Conrad, et avait fermer la porte à clé derrière elle.

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Conrad J. Reed
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MessageSujet: Re: La vérité qui fait mal... | Conrad J. Reed   Dim 20 Juin - 19:28

Conrad avait ignoré Chelsea pendant tout ce temps. Elle ne lui faisait pas peur et en plus, c'était sa sœur. Chelsea ne faisait pas le poids du tout. Son frère, enfin, si on pouvait encore le considéré ainsi était grand et musclé et beaucoup trop fort pour Taylor. Sa sœur attrapait un vase et balançait le bouquet qu'il y avait dedans puis, fracassait le crâne de son frère avec. Susan & Taylor partirent dans la salle de bain pour s'éloigner de Conrad, devenu à moitié fou.

- ESPÈCE DE PSYCHOPATHE, SORT TOUTE SUITE DE MA CHAMBRE ! JE TE HAIS CONRAD, DISPARAIT !

Elle venait de lui planté comme un couteau dans le cœur. Elle essayait en vain de le pousser vers la sortie mais il ne bougeait pas. Il se contentait de la regarder d'un air froid. Conrad était incapable de dire quoique ce soit, de peur que ça n'empire la situation. Le jeune homme faisait dos à la porte de la salle de bain. Son crâne saignait mais rien de bien grave. La douleur la plus terrible était intérieure et ne se voyait pas à l'œil nu. Au moment où il allait dire quelque chose, il sentait comme une douleur dans le dos. Quelque chose d'horrible. Il n'arrivait pas à se retourner, il souffrait trop. Soudain, il poussait Chelsea du bras et se mit à cracher du sang sur le sol. Conrad tentait en vain d'atteindre cette chose qui se cachait trop haut pour qu'il ne puisse l'enlever. Son t-shirt était tâché de sang et il continuait d'en cracher. Tombant à genoux sur le sol, il se demandait si ce n'était pas la fin. Conrad ignorait ce qu'on lui avait planté et sa seule question était, qui ? Il ne voyait plus le visage de Chelsea, il n'avait pas la force de relever la tête. Bien sur, c'était trop haut pour qu'il meurt en quelques secondes, mais suffisamment pour qu'il souffre un bon moment. Sa vision se troublait, les voix étaient troubles, il n'entendait plus rien, mais il ne sentait plus que cette douleur qui allait en grandissant. Il n'y avait que deux personnes qui pouvaient avoir fait ça; Susan ou Taylor. Bien qu'il penche plus pour Taylor qui était de toute façon une ordure. Tandis que la fréquence cardiaque de Conrad s'accélérait, il tentait de se relever, en vain. Il reconnut toute fois les chaussures de cet infâme personnage qu'était Taylor. C'était un traitre. Conrad l'avait attaqué par devant au moins, et pas par derrière. Le jeune homme entendait vaguement Chelsea hurlé, sans savoir ce qu'elle disait précisément.

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MessageSujet: Re: La vérité qui fait mal... | Conrad J. Reed   Dim 20 Juin - 20:11

Et là, tout se passa très vite, comme au ralentit. J'eus à peine le temps de voir la porte de la salle de bain s'ouvrir, dévoilant Taylor, fou de rage. Il galopa vers Conrad, un énorme bout de verre à la main, et le lui planta dans le dos. Les yeux de Conrad se voilèrent, il tendit les bras vers moi et me poussa sur le côté, avant de craché du sang par terre. Derrière lui, Taylor était planté là, haletant. Conrad, à genoux, suffoquait, crachant de plus en plus de sang. Puis, il s'immobilisa, et tomba. Les larmes me montèrent aux yeux, et sans réfléchir, je bondis sur Taylor. Mes mains allèrent se chevaucher autour du cou de Taylor. Mais il m'envoya, à la manière de Conrad, sur la table basse. Du moins, ce qui l'en restait. Les morceaux de verre entrant dans mes mains, mes avant-bras, mes jambes, m'arrachèrent un cri de douleur. Puis, rassemblant tout mon courage je me releva tant bien que mal et fonça une fois de plus sur Taylor, qui était dos à moi à présent. Je mis mon avant bras en travers de son cou, et recula, l'entrainant avec moi vers la sortie. Là, avec une force que je n'aurai même pas soupçonnée, je l'envoya contre le mur du couloir et ferma la porte de la chambre à clé. Quelques secondes après, cette même porte tremblait sous les assauts de Taylor. Mais elle était solide, elle devrait tenir. Ce n'est qu'à ce moment là que je me rendis compte que je tremblais de tout mes membres. Je saignais abondamment aussi. Les bouts de verre étaient bien apparents. Mais qu'importe. Mon regard se posa sur le corps de Conrad, qui était étendu, immobile, au milieu de la pièce. Je couru vers lui, manquant de trébucher à plusieurs reprises, et m'agenouillai près de lui, enfonçant encore plus les bouts de verres. Hésitante, je posa une main contre son cou, cherchant son pouls. Je poussa un soupir de soulagement. Son pouls était normal. Enfin... Un peu trop rapide, mais normal. Susan, de l'autre bout de la pièce me lança quelque chose que je ne compris pas. A vrai dire, la seule chose qui m'importait à présent était Conrad. Puis j'entendis un bruit de porte qu'on claque, et vis Susan disparaitre. Elle était partie rejoindre son mari. Tant mieux. Mais... A présent j'étais seule, avec Conrad.
D'un geste brusque, j'arrachai le bout de verre du dos de Conrad. Dont la taille m'arracha un hoquet de stupeur. Il eut une sorte de spasme, ses mains ses crispèrent, puis plus rien. Je ne pouvais pas appeller les secours, le téléphone était dans le salon. Et si j'ouvrai la porte... Taylor était juste derrière. Et j'avais oublié mon foutu portable dans ma voiture ! J'étouffai un sanglot et souleva avec difficulté Conrad du sol. C'est qu'il était lourd ! Je n'avais jamais été très forte. Je le porta à mon lit. J'enlevai son t-shirt non sans mal, et l'étendis sur le ventre, pour ne pas qu'il écrase sa blessure. Puis, je partis en toute hâte chercher la trousse de secours. Je reviens quelques secondes plus tard, un flacon dans la main. Désolée Conrad, c'est pour ton bien. Puis je vida le contenu du flacon désinfectant sur sa blessure. Là, Conrad eu une violente réaction. Il poussa un énorme juron et agrippa les draps, pour s'empêcher d'hurler.

- Conrad ! Tu m'entend ?

Ces mots me rappelèrent ceux que j'avais entendu, quelques jours plus tôt, quand je m'étais fais agressée... Et, si Zac n'avait pas été là, je ne serais plus en vie... Et Conrad ne serait pas dans cet état ! Oh putain... S'il y a quelqu'un là haut, faites que Conrad n'ait rien, faites qu'il me personne, faites que quelqu'un passe par là et vienne m'aider ! J'en peux plus, s'il vous plait...

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MessageSujet: Re: La vérité qui fait mal... | Conrad J. Reed   Dim 20 Juin - 21:22

Conrad avait de la peine à rester conscient. Il entendait juste des voix, floues, comme les images. Après quelques instants, Chelsea vint mettre sa main brûlante contre son cou. D'un geste, il sentait qu'elle lui arrachait la chose plantée dans son dos. Ses mains se crispèrent, et un tremblement lui vint. Il avait sacrément mal. Et tout ça, c'était de la faute d'un idiot, un traitre. Chelsea essayait de porter Conrad jusqu'à son lit. Ils étaient apparemment seuls. Où était passé Taylor, et Susan ? Il ne le savait pas. Sa vision était trop troublée, il ne savait plus ce qu'il s'était passé. Après lui avoir enlevé son t-shirt, Chelsea le forçait à s'allonger sur le ventre. Conrad réussit à entendre qu'elle sortait puis revint une ou deux minutes plus tard. Il ne savait pas ce qu'elle lui faisait mais finit par comprendre quand son dos lui brûlait. Il poussait des jurons et s'agrippait de toutes ses forces aux draps du lit. Se mordillant les lèvres avec force pour ne pas hurler.

- Conrad ! Tu m’entends ?

La voix de Chelsea résonnait dans sa tête. Sans se retourner il poussait un soupir.

- Je t’entends peut-être mal mais, je te sens !

A vrai dire, il entendait de nouveau, même s'il continuait à souffrir. Sa vision était toujours trouble mais il sentait que Chelsea était paniquée. Avec un peu de force qui lui restait, il se tournait sur le côté et regardait sa sœur, même s'il ne la voyait pas vraiment. Un mince sourire apparut sur ses lèvres.

- Par contre, je croyais que tu me haïssais plus que tout au monde, ce qui était faux.. Ah, putain, il ma pas loupé.

Il se retournait sur le ventre, s'agrippant aux draps. Avec sa main droite, il atteignait la poche de son jeans. Lui, il avait son portable. Habilement, il sortait l'appareil de sa poche et le posait délicatement à côté de sa sœur. Le reste, il fallait qu'elle regarde par elle-même. Désirait-elle appelé les flics pour faire partir son père adoptif ou l'aimait elle bien plus que son frère qu'elle ne connaissait à peine mais qui était lié à elle par le sang ? Il n'en savait rien. Lui, il ne voulait juste plus souffrir. Sa blessure avait l'air d'être assez profonde mais plus les secondes s'écoulaient, plus il se sentait légèrement mieux. Il vit soudain les bouts de verres enfoncé à plusieurs endroits dans la peau de Chelsea. Comme il le pouvait, il s'asseyait sur le lit et, tirant les bras de sa sœur, lui enlevait les bouts de verres un par un. Bien sur, Chelsea voulait qu'il se repose mais pas lui.

- Ne laisses pas les bouts de verres dans ta peau, tu vas faire des infections de tout les côtés.

Une fois qu'il fut sure que tout était enlevé, il se recouchait sur le lit en poussant un râle de douleur.

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MessageSujet: Re: La vérité qui fait mal... | Conrad J. Reed   Dim 20 Juin - 21:59

- Je t’entends peut-être mal mais, je te sens !

J'eus un soupir de soulagement, suivit d'un sourire nerveux. Il allait bien. Enfin... presque. Il se retourna, me faisait face. Derrière ce petit sourire je voyais bien qu'il souffrait. Il fallait voir la dose de désinfectant que je lui avais renverser dessus, prise en panique...

- Par contre, je croyais que tu me haïssais plus que tout au monde, ce qui était faux..
- Non... Je suis désolée... J'ai paniqué et j'ai dis n'importe quoi, je suis vraiment désolée...


Je sentais les larmes me monter aux yeux. Je faisais tout de travers... D'un coup, il s'asseyait sur
le lit, et me tira par le bras, me forçant à m'assoir moi aussi. Je m'apprêtais à le forcé à se coucher quand il entreprit d'enlever tout les morceaux de verres dans ma peau. C'est à ce moment que je réalisa que ça me faisait vraiment souffrir... De partout. Je me pencha, les doigts de Conrad toujours à la recherche de bouts de verre, et releva un pan de mon pantalon. Ouah ! La blessure était... hideuse. Pas autant que celle de Conrad certes, mais tout aussi douloureuse. Il n'y avait pratiquement que du sang sécher, mais la blessure saignait encore. Mais qu'importe. Avant que Conrad eut finit son travail, je le repoussa et le força à s'allonger. Là il entreprit de sortir son portable de sa poche, et me le tendit. Tout d'abord, je pensais qu'il voulait que j'appelle les secours. Puis son regard insistant me fit comprendre ce qu'il voulait réellement. Il voulait surement que j'appelle les flics, que je leur explique tout ce qui s'était passer. Tu parles ! J'avais plus important à faire, je lui adressa un regard noir et composa le numéro des secours.

"Oui bonjour, mon frère est blessé... Oui il est contient... Académie de San Francisco, fraternité des Alpha Delta Delta, Chambre 1... Avec un bout de verre, après une bagarre... Oui... Au revoir."


Puis je raccrochais sous le regard surpris de Conrad. Il avait tellement envie de se venger qu'il en oubliait le principal. Sa santé. Pour moi en tout cas c'était beaucoup plus important que n'importe quoi d'autre. Plus important que ma santé à moi. Toute façon, je n'avais eu que des débris dans la peau. Et un morceau de verre dans la jambe, mais ça, c'était moins grave. Et puis de toute façon, j'étais solide. En ça, c'était ce que j'essayai de me faire croire. Je regarda Conrad. Il était vraiment mal en point. Je m'asseyais près de lui et attendis que les secours arrivent. Distraitement, sans vraiment que je m'en rende compte, je me mis à jouer avec ses cheveux. Puis, mes doigts rencontrèrent du sang, encore. Merde ! Le vase ! J'étouffai un juron et lui vida le fond de désinfectant sur le crâne. Olala, il allait me détester après ça ! Comme si je ne l'avais pas fais assez souffrir comme ça. Je le maintenu tranquille, le clouant dans sa position d'origine. Puis je lui pris la main.

- Tu peut pas savoir comme je suis désolée... Je m'en veux tellement... Quand tout ça sera terminé je te jure que j'irai avec toi au Texas... Tu me montrera la maison, nos grand-parents... Tout... Mais en attendant il faut que tu te repose hein, tu me promet que tu ne fera rien de stupide ?

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MessageSujet: Re: La vérité qui fait mal... | Conrad J. Reed   Lun 21 Juin - 15:51


- Non... Je suis désolée... J'ai paniqué et j'ai dis n'importe quoi, je suis vraiment désolée...

Chelsea n'arrêtait pas de s'excuser. Conrad lui, souriait. Il avait mal mais cachait le tout sous un faux sourire enjoué. Lorsqu'il lui tendait le téléphone, elle le regardait avec insistance. Sans hésiter, elle téléphonait... Aux urgences. Le jeune homme poussait un soupir d'agacement. Il allait bien ! Pas questions qu'il parte à l'hôpital à cause d'une blessure de rien du tout.

"Oui bonjour, mon frère est blessé... Oui il est contient... Académie de San Francisco, fraternité des Alpha Delta Delta, Chambre 1... Avec un bout de verre, après une bagarre... Oui... Au revoir."

- Chelsea, merde ! T'avais pas besoin d'appeler les secours; Je - vais - bien.

Il tapait avec son poing droit sur le matelas. Bon, d'accord, il avait mal. Mais autrement, avec tout le désinfectant qu'elle lui avait versé sur le dos, il ne risquait pas de faire une infection. Au moins, il ne démentait pas à la réputation de sa fraternité, malheureusement. Mais il trouvait que les secours étaient complètement inutile vu les circonstances. Pendant qu'il retrouvait son "calme" Chelsea elle, jouait avec ses cheveux, jusqu'à ce que ses doigts arrivent vers la plaie faite avec le vase. Elle poussait un juron et sans qu'il puisse l'en empêcher, lui vidait le reste du désinfectant sur le front. La plaie lui brûlait énormément maintenant. Joignant une main sur son crâne, il fermait les yeux, poussant plusieurs jurons à la suite. Chelsea le maintenu pour qu'il reste sur le ventre. Elle lui prit ensuite la main.

- Tu peux pas savoir comme je suis désolée... Je m'en veux tellement... Quand tout ça sera terminé je te jure que j'irai avec toi au Texas... Tu me montreras la maison, nos grands-parents... Tout... Mais en attendant il faut que tu te repose hein, tu me promets que tu ne feras rien de stupide ?

- Arrête de t'excuser. Et puis, ça m'étonnerait que j'arrive à allez fracasser la gueule de Taylor, bien que j'en aie vraiment envie. Je veux bien rester tranquille, mais pas question que j'aille à l'hôpital, O.K ?

Il restait donc dans sa position initiale en attend les secours, qui ne serviraient de toute façon à rien. Si Chelsea s'éloignait, il arriverait à appelé les flics... Pourquoi avait-il tant besoin de se venger ? Au bout d'un moment, des bruits d'hommes qui court se fit entendre au dehors, puis, lentement, les secours arrivaient et posait une tonne de questions, observant la blessure d'un Conrad plus qu'agacé. Ce devait être le vingtième soupir qu'il poussait en une demi-heure. En attendant qu'ils aillent finit, il s'amusait à cogner contre le lit avec ses poings. Un des urgentistes lui appliquait à nouveau du désinfectant sur le dos. Cette fois, Conrad eu l'impression qu'il allait faire un meurtre. Une fois, ok, mais deux, non ! Peu après, l'urgentiste lui installait un pansement digne d'un blessé de guerre.

- Et voilà ! Par contre, il vaudrait mieux faire des examens complémentaires, on sait jamais, c'est profond.

Conrad sourit gentiment et se retournait, un faux sourire sur les lèvres.

- Je prendrais rendez-vous avec mon médecin demain.

Mensonges. Il n'en avait pas du tout l'intention. Alors qu'ils s'apprêtaient à partir, Conrad lui fit signe de quand même vérifié les blessures de Chelsea. Le verre pouvait être une arme terrible et peut-être qu'il en avait oublié des bouts. Un des urgentistes demandait à Chelsea de s'asseoir, pendant que Conrad se relevait lentement, même si sa sœur était absolument contre. Il écoutait attentivement; plus de bruit à part eux. Taylor et Susan se seraient donc enfuit ? Lâche ! Le jeune homme avait la rage, il était assoiffé de vengeance. Même s'il avait promit à Chelsea de ne rien faire de stupide. Il ne partait donc pas à leur poursuite.

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MessageSujet: Re: La vérité qui fait mal... | Conrad J. Reed   Mar 22 Juin - 20:43

- Chelsea, merde ! T'avais pas besoin d'appeler les secours; Je - vais - bien.

- Déjà, tu te calme, tu me parle mieux, et c'est pour ton bien.

Répliquais-je, grinçante, avant de l'ignorée royalement, offusquée par sa réaction, tandis qu'il tapait du poing le matelas. Qui était à présent tâcher de sang. A peine quelques jours que j'étais là, et il fallait déjà remplacer les draps... Décidément, j'attirais des ennuis comme des mouches.

- Arrête de t'excuser. Et puis, ça m'étonnerait que j'arrive à allez fracasser la gueule de Taylor, bien que j'en aie vraiment envie. Je veux bien rester tranquille, mais pas question que j'aille à l'hôpital, O.K ?

- Si tu veux. Tu ne touche pas à un cheveu de Taylor !


Ouah... Je défendais cet homme ? Après ce qu'il avait fait ? J'avais vraiment un problème. Mais en fait, j'avais horreur de la violence. Eh, connaissant quelque peu Conrad, il aurait tenté de se venger. Taylor aussi par la suite. Conrad aussi... etc. C'était sans fin. Alors autant couper court à tout cela.
Le bruit de la sonnette retentit une deuxième fois. J'allai ouvrir à pas rapides la porte, angoissée de laisser Conrad seul. Ils entrèrent dans la chambre, non sans avoir lancer des regards choqués face au salon complètement saccagé, et commencèrent à examiner Conrad, à ôté les bouts de verres un à un, puis à désinfecter ses plaies. Je repoussais un fou rire nerveux de plus en plus grandissant. Conrad tirait une de ses tronches ! Il avait l'air d'un gosse qui boudait ! Les urgentistes n'y allait pas de main molle sur le désinfectant ! Je du m'éclipser quelques secondes dans la cuisine pour me calmer. Pour éviter de passer pour une folle aussi. La situation n'avait rien de drôle, certes, mais c'était la fatigue accumulée, le stresse, ... qui me faisaient faire n'importe quoi. Je revins quelques minutes après, une mine d'enterrement soigneusement étudiée sur le visage. Conrad, comme pour se venger, ordonna aux urgentistes de s'occuper de mes blessures. Je protesta mais ils m'attrapèrent et me firent m'assoir de force sur le lit. Ils me firent subir le même sort qu'à Conrad. Ôter les bouts de verres, désinfecter, ôter, désinfecter, ... L'horreur ! Et je ne vous raconte même pas la tonne de bandages auquel j'eus droit à la jambe. L'énorme quantité en devenait ridicule. Je l'enlèverais demain. Pour l'instant, je devais ranger le salon. Sinon j'allai sans doute passer un sale quart d'heure avec les membres de ma fraternité... Même s'ils sauraient se montrer compréhensifs, c'était la moindre des choses de le faire au plus vite. Après nous avoir noyer de conseils sur nos pansements etc, les urgentistes s'en allèrent enfin. Me laissant une fois de plus seule avec Conrad. En silence, je l'observa. Il ne semblait pas décider à prendre la parole, mais j'attendis tout de même. Jouant distraitement avec un fil de mon bandage.

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